14 juillet 2011
Le maïs de la région arrive sur les tablettes
Par: Le Courrier
Si la vague de chaleur actuelle continue, la récolte 2011 de maïs sucré devrait satisfaire les plus gourmands d'entre nous.

Si la vague de chaleur actuelle continue, la récolte 2011 de maïs sucré devrait satisfaire les plus gourmands d'entre nous.

L’arrivée du maïs sucré québécois sur le marché a débuté cette semaine grâce aux plants cultivés sous pellicule plastique. Dans les semaines à venir, voire les jours, on prévoit une croissance positive de l’offre de « blé d’Inde » dans la grande région de Saint-Hyacinthe.

Publicité
Activer le son

Les derniers jours de bon temps ont fait du bien aux récoltes puisque juillet est ensoleillé à souhait. Les producteurs de maïs sucré récoltent en ce moment les épis des plants semés sous des pellicules de plastique vers la fin avril ou le début du mois de mai. La plantation de semis sous membrane permet de concentrer la chaleur, d’accélérer la croissance et de protéger jusqu’à un certain point la semence.

« Le maïs demande beaucoup de chaleur, les dernières semaines ont été très chaudes », explique Mariette Saint-Pierre du Marché Saint-Pierre de La Présentation. Malgré la pluie du printemps, les conditions météorologiques actuelles ont contré le mauvais temps et agi comme catalyseurs,Mme Saint-Pierre, qui tient kiosque au marché public de Saint-Hyacinthe, affirme que les friands de « blé d’Inde » pourront s’en procurer dès aujourd’hui jeudi. « C’est sûr que ce ne sera pas comme l’an dernier, c’était exceptionnel, mais la récolte s’annonce bien », raconte-t-elle.La période d’abondance ne va pas tarder par la suite. Le maïs sucré planté sans pellicule devrait être disponible dans les prochaines semaines. « Le début de saison semble bien aller, il y a une bonne température ces temps-ci. À moins de gros orages, tout devrait bien aller », affirme l’agente à la Fédération de l’UPA Saint-Hyacinthe, Julie Robert. Pour les producteurs maraîchers et de maïs-grain, la plantation a été plus difficile, certains cultivateurs ont dû se résoudre à se rendre aux champs même si la température le permettait plus ou moins. « Le résultat est très variable entre les agriculteurs », précise Mme Robert. La grêle de la tempête du 7 juin a d’ailleurs endommagé les pousses de quelques cultivateurs.

image