5 septembre 2013
Le Marché de l’art se termine sur une bonne note
Par: Émilie Madore

Bien que l’achalandage ait été moins important que lors des deux dernières années, Sophie Côté, artiste du vitrail et instigatrice du Marché de l’art se dit satisfaite de l’édition 2013.

« Une vingtaine d’artistes ont exposé de façon régulière toutes les fins de semaine. On a mis moins d’emphase sur la publicité et peut-être que ça a joué contre nous, mais somme toute, la diversité présentée nous apporte beaucoup de gens », déclare Mme Côté.

Sophie Côté a d’abord organisé cette exposition dans le but d’inciter un plus grand public à fréquenter le centre-ville. D’ailleurs, la Maskoutaine Line Larouche a été récompensée d’un chèque-cadeau d’une valeur de 400 $ à échanger contre des oeuvres des exposants sur place.Pour une troisième année consécutive, le beau temps aura été de la partie. « Je crois bien devoir dire que l’on mène une bonne vie! Quand la rue piétonne a été aménagée sur la rue Des Cascade à la fin juin et début juillet, il pleuvait les jeudis et vendredis et le soleil montrait le bout de son nez le samedi. » « En moyenne, entre 200 et 300 personnes fréquentent le Marché public chaque jour. L’exposition dispose donc d’une bonne visibilité auprès des Maskoutains et même des visiteurs », souligne Simon Cusson, directeur général de la Société de développement centre-ville de Saint-Hyacinthe (SDC).

Et l’an prochain…

Pour l’année à venir, Sophie Côté compte consacrer plus d’énergie sur la présence d’artistes musicaux. Elle affirme que leur présence est toujours fort appréciée afin de rendre les rencontres plus agréables.

« Ce qui aura marqué cette troisième édition, certainement la première participation de Réjean Falardeau, artisan qui travaille le bois d’épaves du Manicouagan, ainsi que le travail d’un céramiste dont le travail était fabuleux. De plus, je tiens à souligner la présence de Doris Chassé, qui était au rendez-vous pour une troisième année consécutive. La participation de tous a été grandement appréciée et surtout leurs idées originales », souligne l’artiste.Il s’agit d’un bon travail d’organisation puisque l’instigatrice du projet doit tout coordonner à elle seule. « C’est un travail intense que de tout prévoir, surtout qu’à la fin, on se rend compte que c’est de l’organisation spontanée parce que certains arrivent le matin même, sans prévenir et on leur trouve une place. Il faut se renouveler et trouver des nouveautés! »Mme Côté est grandement reconnaissante du travail effectué par la SDC pour la réalisation de son projet. « Simon Cusson est là pour faire bouger les choses, sans son approbation l’activité n’aurait pas pris son envol aussi facilement. »

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