5 janvier 2017
Le miel et l’érable : un roman policier à saveur locale
Par: Olivier Dénommée
L’auteur indépendant a vendu une soixantaine de livres lors de son lancement à la Brûlerie Mondor.  Photo François Larivière | Le Courrier ©

L’auteur indépendant a vendu une soixantaine de livres lors de son lancement à la Brûlerie Mondor. Photo François Larivière | Le Courrier ©

À la retraite depuis une quinzaine d’années, l’ancien docteur Gratien St-Pierre se dévoue plus que jamais à sa passion, l’écriture. Le 2 décembre, il a fait paraître de façon indépendante son cinquième livre, le roman policier Le miel et l’érable.

Publicité
Activer le son

Après avoir publié un roman « standard » et trois contes amérindiens, Gratien St-Pierre a eu envie de se lancer dans un autre registre, confie-t-il en entrevue au COURRIER. « J’ai bien aimé les contes, car ça laisse aller l’imaginaire, mais les romans policiers, ça permet de créer des situations plus périlleuses. Les lecteurs veulent trouver le coupable et cherchent des détails qui donneront des indices pour y arriver. » Grand amateur des romans d’Agatha Christie, il a toutefois cessé d’en lire pour éviter de se laisser influencer dans son écriture. Une grande partie de son livre a été écrite alors qu’il se trouvait aux Îles-de-la-Madeleine, se laissant inspirer par l’environnement bien différent de celui de la région maskoutaine.

« L’action se passe dans la région ici, dont au marché central », explique l’auteur de Saint-Damase, pointant la couverture du livre : une vieille photo en noir et blanc du marché. D’ailleurs, le titre fait référence à deux marchands, spécialisés dans les produits de l’érable et du miel, qui seront liés dans l’histoire. « ll va se passer beaucoup de choses dans le roman, dont une relation amoureuse qui va mal se terminer. Ça commence dans les années 1955 pour se terminer au début des années 1960 », ajoute Gratien St-Pierre, précisant que même s’il présente certains faits historiques dans son roman, celui-ci ne tombe pas dans la catégorie du roman historique.

Lancement à la Brûlerie

Un lancement a été organisé le 2 décembre, dans le cadre d’un 5 à 7 à la Brûlerie Mondor. Selon l’auteur, environ 120 personnes sont venues le rencontrer et lui acheter un exemplaire de Le miel et l’érable. « C’est mon plus gros lancement jusqu’à présent », remarque celui qui estime qu’environ les trois quarts des acquéreurs de son nouveau livre sont des lecteurs fidèles, le reste ayant été attiré par le bouche à oreille.

Les premiers commentaires reçus par Gratien St-Pierre sont très encourageants. « On m’a dit que c’était bien écrit et qu’on comprenait bien ce que je voulais dire, que je ne laissais aucune ambiguïté. » Cela le motive à continuer à travailler sur un second roman policier, avec quelques personnages qui reviendront, mais évoluant dans un environnement différent. Gratien St-Pierre espère lancer un sixième livre d’ici la fin 2017. 

image