21 janvier 2016
Retrouvée inanimée dans un champ samedi
Le mystère reste entier concernant la mort de Diane Ferron
Par: Maxime Prévost Durand
La disparition de Diane Ferron a été signalée le 15 janvier et a enclenché une vaste opération de recherches par les policiers de la Sûreté du Québec.Photo Bruno Beauregard

La disparition de Diane Ferron a été signalée le 15 janvier et a enclenché une vaste opération de recherches par les policiers de la Sûreté du Québec.Photo Bruno Beauregard

Le corps de la femme de 65 ans a été retrouvé dans un champ dans le secteur Saint-Thomas-d’Aquin, à Saint-Hyacinthe, samedi midi. Rien ne laisserait présager un geste criminel.

Le corps de la femme de 65 ans a été retrouvé dans un champ dans le secteur Saint-Thomas-d’Aquin, à Saint-Hyacinthe, samedi midi. Rien ne laisserait présager un geste criminel.

Les circonstances entourant le décès de la Maskoutaine Diane Ferron restent ­nébuleuses quelques jours après la

publicité

Portée disparue vendredi par ses proches, la femme de 65 ans a été retrouvée inanimée en fin d’avant-midi samedi, à un peu plus d’un kilomètre de sa résidence de la rue Champêtre, où elle habitait seule.

Son corps a été repéré par des policiers à pied dans un fossé, dans un champ ­situé entre le parc industriel et les ­sentiers du parc Les Salines, loin de toute circulation automobile.

Selon les autorités, la sexagénaire n’avait pas de problème de santé connu et on ne retrouverait pas de marque de ­violence sur le corps. « L’enquête est ­toujours en cours, a indiqué Ingrid ­Asselin, porte-parole de la Sûreté du ­Québec, en début de semaine. On attend toujours les résultats de l’autopsie qui sera pratiquée sur le corps. Elle devrait nous permettre de mieux comprendre ce qui a mené au décès et depuis combien de temps elle était décédée lorsque nous l’avons retrouvée. »

Diane Ferron avait été vue pour la ­dernière fois le mercredi 13 janvier à sa résidence. Des proches souhaitant lui rendre visite ont remarqué son absence vendredi et ont tout de suite signalé sa disparition. « Ce n’était pas dans ses ­habitudes de partir et sa voiture se ­trouvait toujours chez elle. Certains ­éléments laissaient craindre pour sa ­santé et sa sécurité, c’est pour cette ­raison que des recherches se sont mises en branle rapidement », a poursuivi Mme Asselin.

Un poste de commandement a été ­déployé vendredi sur la rue Champêtre et des policiers ont mené une opération de ratissage dans les environs. Les ­recherches se sont poursuivies le lendemain avec un maître-chien et des ­véhicules tout-terrain, jusqu’à ce que le corps soit retrouvé vers midi.

image