19 mai 2016
Le partage
Par: Pierre Bornais
Le partage

Le partage

Publicité
Activer le son

Voilà un mot est connu de tout le monde et qui, d’une certaine manière, fait partie de notre culture depuis belle lurette. Depuis les corvées des temps anciens, en passant par la guignolée et toutes les actions de solidarité qui marquent la vie d’une communauté, ça fait partie de nos gènes. Mais quand on parle d’économie de partage, la compréhension devient plus floue.

Et si on y ajoute le potentiel des nouvelles technologies dans l’implantation d’approches économiques, il est clair qu’un grand chantier s’impose. Certains ne sont pas aussi à l’aise que d’autres avec les développements rapides des technologies, mais il faut aussi ouvrir de nouveaux horizons.

Le système économique en vigueur nous est imposé comme un carcan rigoureux qui étouffe de plus en plus de citoyens au profit de gouvernements toujours plus voraces. Pouvoir respirer un peu ne ferait de mal à personne!

Avec le temps, les impôts, les tarifs et les taxes de toutes sortes augmentent de façon automatique, avec une dette collective qui continue de gonfler. Mais jusqu’où sommes-nous disposés à aller alors que nous exigeons justement de l’état qu’il s’occupe de plus en plus de secteurs de notre vie?

Par exemple, est-ce que le travail au noir pourrait devenir un pilier de cette économie du partage, même si l’état veut le contrôler plus que jamais!

Faut-il placer une initiative comme UBER dans cette classe particulière?

Au fond, c’est une dynamique semblable qui prévaut dans les deux cas, à savoir profiter d’un service, sans payer pour autant les taxes qui constituent l’apport de chacun pour alimenter le système!

Pour mieux comprendre ce qui se cache derrière une formule comme celle de l’économie de partage, allons-y pour un chantier. Mais pas pour le spectacle seulement!

image