8 avril 2021
Convention collective
Les cols blancs signent jusqu’en 2026
Par: Rémi Léonard

Le renouvellement de la convention collective des cols blancs de la Ville de Saint-Hyacinthe s’est déroulé sans accroc, selon les deux parties. Photothèque | Le Courrier ©

La Ville de Saint-Hyacinthe et ses cols blancs se sont mis d’accord sur les termes d’une nouvelle convention collective d’une durée de sept ans, entente qui a été entérinée par le conseil municipal le 1er mars.

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Elle prévoit des augmentations salariales débutant à 1,75 % pour les deux premières années, avant d’augmenter progressivement pour atteindre 2,5 % lors de la dernière année, pour une moyenne annuelle de 2,07 %.

Outre l’aspect salarial, cette nouvelle convention amène « relativement peu de changements » dans les conditions de travail, rapporte la Ville. On parle tout de même d’ajustements comme un accroissement de la période de probation pour les nouveaux employés, de nouveaux paramètres de progression salariale pour les salariés temporaires, une disposition offrant plus de flexibilité dans l’aménagement temporaire ainsi que des horaires adaptés aux besoins des employés ou des services.

Enfin, l’entente reconnaît aussi la sécurité d’emploi pour les salariés permanents embauchés avant le 1er janvier 2013, ce qui signifie qu’ils « ne subiront aucune mise à pied pour manque de travail », a précisé la directrice des communications de la Ville, Brigitte Massé.

Les pourparlers entourant ce renouvellement de convention collective n’auront pas entraîné de conflit de travail, bien au contraire, les discussions s’étant même déroulées dans l’harmonie, aux dires des parties impliquées. « Les relations de travail dans notre Municipalité sont bonnes et le climat est sain », a résumé le maire Claude Corbeil.

« Tout au long de cette négociation, les parties ont été en mode collaboration. Chacun doit mettre du sien pour en arriver à une entente gagnant-gagnant », a également commenté le président du syndicat, Marcel Robidoux. Le maire lui a rendu la pareille en reconnaissant que la Ville a « la chance de collaborer avec une équipe syndicale qui a à cœur d’offrir les meilleurs services aux citoyens maskoutains », une dynamique qui « fait la différence à la table de négociation », a-t-il déclaré.

La durée de cette convention collective constitue en soi une bonne nouvelle, a aussi souligné le maire Corbeil, qui s’est réjoui de la stabilité ainsi obtenue. Elle permettra de « concentrer nos énergies sur tous les défis que doit relever notre Ville », a-t-il ajouté.

L’entente couvre sept années, mais débute rétroactivement au 1er janvier 2020, ce qui amène à une échéance le 31 décembre 2026.

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