4 octobre 2011
Les enfants de Diane Grégoire sont bouleversés
Les fouilles se poursuivent à Saint-Valérien
Par: Le Courrier
Élizabeth Laplante s'est adressée aux médias.

Élizabeth Laplante s'est adressée aux médias.

La fille de Diane Grégoire, Élizabeth Laplante, est sortie de l’ombre pour la première fois depuis le début des recherches entreprises par les policiers pour retrouver les restes de la disparue sur une ferme de Saint-Valérien.

« Nous avons appris la semaine dernière, après trois ans d’attente, que notre mère aurait été victime d’un meurtre. Cette annonce nous a profondément secoués et bouleversés, même si l’hypothèse selon laquelle notre mère serait partie de son plein gré n’a jamais été plausible pour nous », a dit Élizabeth Laplante, dans un court point de presse tenu au chalet du parc Les Salines jeudi dernier.

La jeune femme s’exprimait en son nom et en celui de son frère Francis. Elle a réitéré leur confiance en la Police de Longueuil. Elle a dit souhaiter, comme les policiers, identifier le responsable et faire la lumière sur ce qui s’est vraiment produit après la mystérieuse disparition de sa mère.Pendant ce temps, les policiers ont poursuivi leurs recherches sur une parcelle de terre d’une superficie de près d’un kilomètre carré, à la Ferme Shefford de Saint-Valérien-de-Milton. Au fur et à mesure que de nouveaux éléments pertinents sont retrouvés, ils sont transportés vers Montréal pour être analysés au laboratoire médico-légal. Les résultats ne seront pas connus des policiers avant au moins un mois, selon le porte-parole de la Police de Longueuil, Gaétan Durocher. Sur place, ce sont maintenant 50 policiers, anthropologues et techniciens en scène de crime qui tamisent tous les jours la terre manuellement à la recherche de bouts d’os ou de vêtements ayant appartenu à Diane Grégorie. Le périmètre visé se situe tout près d’un incinérateur à carcasses de porcs, où le corps de la victime aurait pu être brûlé, selon les enquêteurs.Diane Grégoire, 51 ans, a été portée disparue le 31 janvier 2008 par son mari, Paul Laplante, aux Promenades Saint-Bruno. Il serait la dernière personne connue des policiers à l’avoir vue en vie.

M-P.G.N.

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