14 mai 2015
Jardin-école de l’ITA
Les Premières Nations honorées
Par: Jean-Luc Lorry
Les onze finissants du programme de paysage et commercialisation en horticulture ornementale de l’Institut de technologie agroalimentaire ont réalisé un jardin ayant pour thème la culture et les traditions amérindiennes. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Les onze finissants du programme de paysage et commercialisation en horticulture ornementale de l’Institut de technologie agroalimentaire ont réalisé un jardin ayant pour thème la culture et les traditions amérindiennes. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Un imposant inukshuk, un empilement de pierres dont la forme rappelle un humain est installé en bordure d’un sentier de petites roches permettant la visite du jardin. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Un imposant inukshuk, un empilement de pierres dont la forme rappelle un humain est installé en bordure d’un sentier de petites roches permettant la visite du jardin. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Cette année, le projet de fin d’études des étudiants du programme de ­paysage et commercialisation en ­horticulture ornementale (PCHO) de l’Institut de technologie agroalimentaire consistait à réaliser un jardin ­inspiré des cultures amérindiennes.

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Cet aménagement paysager d’envergure situé dans l’enceinte du Jardin Daniel A. Séguin de Saint-Hyacinthe a pour nom le jardin Istà, un mot de la langue iroquoise qui signifie terre mère.

L’objectif des onze finissants était de réunir les croyances et traditions ­communes aux Amérindiens du Québec.

Avant de procéder à l’inauguration, un petit rituel de purification fut organisé. De la fumée émanant de feuilles de sauge blanche consumées fut propagée auprès des étudiants et invités dans le but ­d’entrer en contact avec la terre mère.

De nombreuses réalisations font ­référence aux traditions des Premières Nations, comme une roue de médecine qui symbolise la culture amérindienne. Un imposant inukshuk, un empilement de pierres dont la forme rappelle un ­humain, a été installé en bordure d’un sentier de petites roches permettant la visite du jardin.

Un petit étang a été aménagé pour ­rappeler l’importance capitale de l’eau dans la vie et la conception du monde des Amérindiens.

Ce jardin-école représente un investissement d’environ 40 000 $ de matériaux. Comme chaque année, les étudiants de première et de deuxième année du ­programme PCHO ont contribué à sa ­réalisation.

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