7 juin 2018
Patinage de vitesse
Les projecteurs braqués sur Saint-Hyacinthe
Par: Maxime Prévost Durand
Un « cocktail olympique » a été organisé par la Fédération de patinage de vitesse du Québec au Centre de congrès de Saint-Hyacinthe, en marge du gala de fin de saison qui se tenait au même endroit. Pour l’occasion, la Ville a fait signer son Livre d’or aux athlètes présents.

Un « cocktail olympique » a été organisé par la Fédération de patinage de vitesse du Québec au Centre de congrès de Saint-Hyacinthe, en marge du gala de fin de saison qui se tenait au même endroit. Pour l’occasion, la Ville a fait signer son Livre d’or aux athlètes présents.

Le monde du patinage de vitesse a braqué ses projecteurs sur Saint-Hyacinthe durant toute une fin de semaine, les 25 et 26 mai, alors que la fédération québécoise a tenu son assemblée générale annuelle et son gala de fin de saison au Centre de congrès de Saint-Hyacinthe. Une occasion rêvée pour le club de Saint-Hyacinthe (CPVSH) de faire parler de son sport et d’obtenir une plus grande visibilité.

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Lors du gala le samedi soir, la reine des derniers Jeux olympiques, Kim Boutin, a été sacrée athlète par excellence en courte piste, tandis qu’Alex Boisvert-Lacroix a reçu l’honneur en longue piste. Au total, 16 prix ont été décernés à cette occasion. Cette même journée, les présidents de tous les clubs du Québec se réunissaient pour l’AGA de la fédération.

La veille, un « cocktail olympique » avait été organisé pour lancer les festivités, avec la présence d’Alex Boisvert-Lacroix, de Pascal Dion, de François Hamelin et de Laurent Dubreuil. Pour l’occasion, le Livre d’or de la Ville de Saint-Hyacinthe a quitté son hôtel de ville afin d’obtenir la signature de ces athlètes, une sortie plutôt rarissime a fait remarquer le maire Claude Corbeil, présent à l’activité tout comme la députée fédérale Brigitte Sansoucy.

Dans une courte allocution, M. Corbeil a profité de l’occasion pour souligner que « la Ville est heureuse d’avoir un club de patinage de vitesse à Saint-Hyacinthe » et qu’il est « important d’encourager nos athlètes ».

Un club qui gagne à être connu

Au cours des dernières années, quelques patineurs du club maskoutain ont frappé aux portes du niveau national en rejoignant le Centre régional canadien d’entraînement (CRCE), à Montréal. On compte entre autres Rosemarie Charest, les frères Olivier et Simon Godin, de même que Francis Dumouchel. Puis, cette saison, un autre s’y est approché, Félix Pigeon.

« On a toujours eu un des bons clubs au Québec, malgré le fait qu’on est aussi un des plus petits », a soutenu le président du CPVSH (et père de Félix), Alexandre Pigeon, rencontré lors du « cocktail olympique ».

En plus des athlètes (ou ex-athlètes pour ce qui est des frères Godin) nommés plus haut, plusieurs ont réussi à se démarquer sur la scène provinciale dans leur groupe d’âge. On pense entre autres à Édouard Auger, Sarah-Maude Cloutier, Sandrine Robert, Roselyne Pigeon et Sarah-Ève Wille qui ont tous obtenu leur place au championnat québécois au printemps.

La saison dernière, le CPVSH comptait environ une centaine de membres, a relaté M. Pigeon. Du nombre, une quarantaine sont des patineurs « longues lames », donc qui portent des patins spécifiques au courte piste. Les autres, surtout des jeunes en bas âge venus apprendre à patiner, portent des patins traditonnels, notamment.

Bien entendu, il espère voir encore plus de patineurs se joindre au club. « Habituellement, l’année qui suit les Jeux olympiques est une bonne saison. On souhaite que ça se reflète aussi dans notre club », a-t-il conclu.

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