24 mai 2012
L’idéal de confort relatif interprété par les étudiants
Par: Le Courrier

Les finissants en Arts visuels et médiatiques du Cégep de Saint-Hyacinthe ont présenté récemment l’exposition [R], initialement appelée L’idéal de confort relatif, à Expression, Centre d’exposition de Saint-Hyacinthe.

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Après deux années d’études dans ce programme préuniversitaire, les finissants étaient maintenant rendus à mettre en pratique les notions acquises en concevant et en réalisant leur propre oeuvre d’art. C’est le thème de L’idéal confort relatif, que les 33 étudiants décrivent comme un état d’esprit commun, qu’ils ont exploré.

La longueur du titre engendra toutefois une difficulté lors de la conception de l’affiche. À force d’épurer le titre, un étudiant a proposé avec humour de ne conserver que la lettre R du mot relatif et cette proposition a tout de suite été acceptée à l’unanimité au sein de la classe.« L’idéal de confort relatif est un thème qui laisse une grande liberté au niveau du cheminement artistique. Mais il y a aussi un niveau philosophique parce que la formulation de la phrase a l’air abstraite, mais cela exprime quelque chose de très simple à comprendre », explique Anthony Brunelle, finissant en Arts visuels et médiatiques à qui l’on doit le titre de l’exposition.

Trois étudiants récompensés

Trois étudiants, Marie-Anne Bérubé, Hansé Galipeau Théberge et Anthony Brunelle ont été récipiendaires d’une bourse pour leurs efforts au cours de leur formation, lors du vernissage qui a eu lieu le vendredi 11 mai à Expression.

Christian Parent, professeur en Arts visuels et médiatiques au Cégep de Saint-Hyacinthe, a tenu à féliciter Marie-Anne Bérubé pour la qualité de son oeuvre Silence en d major. Il a ensuite accordé une seconde bourse à Hansé Galipeau Théberge pour le travail que ce dernier a effectué à la réalisation de son oeuvre Transition de phase d’une réalité tangible.« Une oeuvre doit surprendre et doit pousser l’artiste à régler des problèmes. Je ne sais pas vous, mais moi, l’oeuvre de Hansé me surprend dès le premier coup d’oeil. Également, la complexité de son oeuvre l’a poussé à régler des problèmes. Hansé est un gars qui cherche le trouble et il l’a trouvé avec son oeuvre », énonce d’un ton humoristique Christian Parent, professeur. Anthony Brunelle, qui a réalisé l’oeuvre Jeudi Souère après le shift a shop, s’est vu remettre un prix pour la discipline dont il a fait preuve lors de son parcours préuniversitaire.

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