13 avril 2017
Accusé d’agression sexuelle sur un mineur
Luc Lalonde plaidera l’innocence
Par: Maxime Prévost Durand
La date du procès de Luc Lalonde pourrait être fixée le 8 juin.  Photothèque | Le Courrier ©

La date du procès de Luc Lalonde pourrait être fixée le 8 juin. Photothèque | Le Courrier ©

Luc Lalonde, cet ancien employé de la Ville de Saint-Hyacinthe accusé notamment d’agression sexuelle sur un mineur, plaidera non coupable. C’est ce qu’a indiqué son avocat, Me Luc Simard, alors que le dossier revenait en cour le 6 avril.

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À cette date, il était prévu qu’une enquête préliminaire soit tenue, mais à la suite de discussions entre la défense et la couronne, il a plutôt été convenu de passer directement à l’étape du procès.

« Mon client ne se sentait pas à l’aise de faire témoigner la présumée victime à ce stade-ci des procédures », a indiqué Me Simard à sa sortie du Palais de justice de Saint-Hyacinthe, expliquant pourquoi l’étape de l’enquête préliminaire a été écartée.

Le procès de Luc Lalonde devrait donc suivre dans les mois à venir devant un juge de la Cour du Québec. Le dossier doit revenir en cour le 8 juin et il est possible qu’une date de procès soit fixée à ce moment.

L’homme de 63 ans fait face à des chefs d’agression sexuelle, d’attouchement sexuel sur un mineur et d’incitation à des contacts sexuels. Les gestes se seraient produits entre 2008 et 2013 auprès d’une seule victime.

Depuis le début des procédures en juin dernier, Luc Lalonde est libre sous certaines conditions. Il lui est notamment interdit d’entrer en contact avec la présumée victime et sa famille immédiate et il ne peut se trouver en compagnie d’enfants de moins de 16 ans sans la présence d’un adulte au fait des accusations.

Le sexagénaire est bien connu de la communauté sportive maskoutaine notamment pour avoir été impliqué au niveau du hockey et du golf durant plusieurs années. 

Retraité depuis 2012, il a été coordonnateur à la circulation au Service des travaux publics de la Ville de Saint-Hyacinthe pendant une dizaine d’années et avait été superviseur au sein du Service de la sécurité publique auparavant. 

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