4 août 2011
Manquer le train et le bateau
Par: Martin Bourassa

Petit retour sur le dossier publié le 21 juillet sous la signature de Marie-Pier Gagnon Nadeau au sujet du train de banlieue. Un train qui n’est pas attendu à Saint-Hyacinthe avant la semaine des quatre jeudis.

Petit retour sur le dossier publié le 21 juillet sous la signature de Marie-Pier Gagnon Nadeau au sujet du train de banlieue. Un train qui n’est pas attendu à Saint-Hyacinthe avant la semaine des quatre jeudis.

En se pointant à une réunion d’information organisée par l’Agence métropolitaine de transport (AMT), notre journaliste a pu mesurer tout le chemin qui reste à parcourir avant cette éventualité. Dans le plan stratégique de l’AMT pour les prochains 10 ans, il n’y a aucune mention de Saint-Hyacinthe.Notre ville ne figure pas sur le radar, même pas un point minuscule!Mais dans un signe d’ouverture, l’Agence a laissé sous-entendre que tout n’est pas perdu pour autant pour les Maskoutains. Un consensus fort en faveur du train de banlieue pourrait attirer l’attention du gouvernement.Personnellement, c’est loin de m’encourager, au contraire. En matière de consensus, la Ville et la MRC des Maskoutains ne sont pas des références. Encore moins quand des investissements considérables sont en jeu.La Ville de Saint-Hyacinthe garde cependant le cap sur le train, du moins en apparence en menant une étude sur l’implantation d’une éventuelle gare. C’est le genre d’étude qui reposera sur une tablette pendant longtemps.Mais elle veut être prête à sauter dans le train quand Québec investira massivement pour pousser le développement du transport en commun, comme si le choix de la région maskoutaine allait s’imposer de lui-même.Sans doute dans la semaine des quatre jeudis, encore une fois!Car dans le dossier du train de banlieue, Saint-Hyacinthe est en mode rattrapage.Il y a 10 ou 15 ans qu’elle aurait dû sauter dans le train, mais elle a raté le bateau.

M.B.

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