7 juin 2012
Marc Dumaine
Par: Le Courrier

Faire bonne impression, c’est ce qui a permis à Marc Dumaine de se bâtir une carrière en quatre couleurs.

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L’imprimeur au parcours atypique a quitté l’école à l’âge de 15 ans. C’est sa mère, sa grande alliée, qui avait fait accepter cette décision difficile à avaler à son père – le juge Michel Dumaine – et au directeur de la polyvalente – un certain Claude Bernier.

Aujourd’hui, Marc Dumaine s’apprête à célébrer les 25 ans de son imprimerie, celle qu’il a mise sur pied à partir de presque rien. L’entreprise, qui a su s’adapter au fil de son expansion, vit au rythme des profondes transformations de son secteur. Pour ses noces d’argent, elle opère même un grand virage vers l’impression sur carton, pour se spécialiser dans la création d’emballage. Une voie d’avenir, selon le grand patron, qui se fait un point d’honneur de toujours demeurer au-devant des tendances.Il faut dire que de tout temps, Marc Dumaine a eu du flair en affaire. Il occupait depuis sa création et jusqu’à tout récemment la présidence du FLI-SOLIDE, une société locale d’investissements qui soutient financièrement le démarrage et l’expansion d’entreprises. Sous sa houlette, le fonds a soutenu 75 projets et généré des investissements de 4,8 M$, créant du coup des dizaines d’emplois chez nous.« En affaires, la première impression est souvent la bonne. Si tu as un mauvais sentiment en partant, tu peux souvent t’y fier », a-t-il fait remarquer pendant le Gala.En plus de son bénévolat d’affaires, Marc Dumaine s’implique dans les oeuvres caritatives sans compter. « Marc est un grand humaniste. Il veut redonner à son milieu », a témoigné Mario De Tilly, directeur général du CLD Les Maskoutains, avant de raconter comment, à leur toute première rencontre, l’imprimeur avait furieusement lancé son bâton de golf dans un arbre. « Le bâton était pris. Marc m’a demandé de le lever. C’était la première fois que je portais un Maskoutain sur mes épaules », a conclu De Tilly, amusé.

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