12 septembre 2013
Nomination aux Prix Gémeaux
Maxime-Claude L’Écuyer réalise sa destinée
Par: Le Courrier
Maxime-Claude L'Écuyer figure parmi les finalistes de la catégorie <em>Meilleur montage : affaires publiques, documentaire — émission</em> des 28 e Prix Gémeaux qui se tiendront les 12 et 15 septembre.

Maxime-Claude L'Écuyer figure parmi les finalistes de la catégorie Meilleur montage : affaires publiques, documentaire — émission des 28 e Prix Gémeaux qui se tiendront les 12 et 15 septembre.

Une nomination aux Gémeaux dans la catégorie Meilleur montage, deux courts métrages qui sillonnent les festivals, un documentaire et des courts métrages en construction ainsi qu’un long métrage en processus d’écriture. Les bonnes nouvelles et les projets se bousculent pour le réalisateur Maxime-Claude L’Écuyer.

C’est la 3 e fois que le Maskoutain d’origine est en nomination aux Prix Gémeaux. En septembre, il sera parmi les finalistes de la catégorie Meilleur montage : affaires publiques, documentaire — émission pour le documentaire Un p’tit dernier pour la route avec Paul Buissonneau, réalisé par Mathieu Fontaine.

« C’est valorisant d’être nominé, admet Maxime-Claude L’Écuyer. D’autant plus qu’il n’y a généralement pas beaucoup de reconnaissance en montage. Pourtant, le montage est important au niveau du récit. Surtout en documentaire, où il est considéré comme une 3 e écriture. »Présenté l’automne dernier sur les ondes de Télé-Québec, Un p’tit dernier pour la route avec Paul Buissonneau accompagne l’acteur et réalisateur québécois d’origine française dans sa dernière mise en scène : ses funérailles.« C’est très émouvant! Les gens lui rendent hommage de son vivant. En même temps, le personnage drôle et coloré qu’est Paul Buissonneau ajoute un côté épicé au documentaire avec de belles réflexions et de beaux mots d’esprit », relate le monteur.

La route des festivals

Le montage n’est toutefois pas la principale occupation de Maxime-Claude L’Écuyer. C’est la réalisation qui le passionne vraiment et la communauté cinématographique reconnaît son talent.

Après avoir présenté le court métrage Sheng Qi (Souffle de vie) aux Jeux olympiques de Vancouver, en 2010, ce sont aux courts métrages L’état des lieux et Suki de connaître une visibilité qui fait le tour de la planète, et ce, depuis deux ans.« Je suis content. Ils ont une belle vie! L’état des lieux joue encore en France, tandis que Suki a été acheté par le canal TFO », commente le réalisateur.

Des idées plein la tête

Ce ne sont pas les idées qui manquent pour Maxime-Claude L’Écuyer. Depuis trois ans, c’est la réalisation de son premier long métrage, le documentaire 305 Bellechasse, qui occupe son esprit.

Situé au 4 e étage d’un immeuble, le 305 Bellechasse est un rassemblement d’artistes initié par les artistes Sylvain Bouthillette et Marc Séguin. Le réalisateur s’est fondu dans leur espace pour capter l’énergie des artistes-peintres au travail. « C’est une belle pépinière! Les artistes m’ont ouvert leur espace. Ils travaillent sans s’occuper de moi. Je fais pratiquement partie des meubles », blague-t-il.Le réalisateur est actuellement en attente de la confirmation d’une demande de bourse du Conseil des arts et des lettres du Québec pour entamer la production du documentaire. Mais il travaille également à la réalisation de courts métrages, dont l’un d’eux serait tourné à Saint-Hyacinthe l’été prochain, en plus de la rédaction d’un premier long-métrage de fiction, Pentimento, inspiré du vol de 18 toiles et 39 bijoux au Musée des beaux-arts de Montréal qui a eu lieu la nuit du 4 septembre 1972. De nombreux projets à suivre!

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