8 décembre 2011
Faculté de médecine vétérinaire
Michel Carrier nommé doyen jusqu’en 2016
Par: Jean-Luc Lorry
Michel Carrier, doyen de la Faculté de médecine vétérinaire.

Michel Carrier, doyen de la Faculté de médecine vétérinaire.

Unique candidat à sa propre succession, Michel Carrier a été nommé doyen de la Faculté de médecine vétérinaire par le Conseil de l’Université de Montréal pour un mandat de quatre ans et demi.

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Michel Carrier se voit donc reconduit dans ses fonctions jusqu’au 31 mai 2016 après un premier mandat de deux ans.

« La motivation avec laquelle j’ai défendu tous les dossiers depuis que je suis en poste a confirmé mes capacités à assumer la fonction de doyen », a déclaré avec enthousiasme Michel Carrier en entrevue au COURRIER. Selon lui, le fait qu’il se soit retrouvé seul candidat dans cette course à la direction de la Faculté de médecine vétérinaire ne signifie pas pour autant un désintérêt de ses collègues pour la fonction de doyen. « Certaines personnes se sont montrées intéressées pour une course future dans les prochaines années, ce qui m’apparaît comme une bonne nouvelle de déjà voir poindre une relève à l’horizon. »Ophtalmologiste de formation, M. Carrier est professeur titulaire au Département de sciences cliniques. Avant d’accéder à la plus haute marche de cette institution, Michel Carrier avait exercé les fonctions de vice-doyen aux affaires cliniques.« Cette nomination vient confirmer les nombreuses qualités d’administrateur dont Michel Carrier a fait preuve depuis qu’il dirige la Faculté », a commenté par voie de communiqué le recteur de l’Université de Montréal, Guy Breton.

Prochains défis

Au fil des prochains mois, les dossiers ne manqueront pas sur le bureau du doyen.

À court terme, Michel Carrier devra superviser le déménagement de laboratoires et d’activités diagnostiques dans le nouveau complexe du ministère de l’Agriculture qui devrait être opérationnel au printemps 2012.Parmi les défis à relever, Michel Carrier identifie celui de la relève vétérinaire au Québec qui nécessitera un accroissement de la cohorte au sein de l’institution. « Nous devons contribuer à l’essor du campus de Saint-Hyacinthe pour y accroître l’offre de formation, de concert ou additionnelle à celle de la médecine vétérinaire afin de répondre aux besoins en formation en Montérégie », de conclure M. Carrier.

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