6 novembre 2014
Horodateurs phase II
Moins d’appareils que prévu au centre-ville
Par: Le Courrier
Les Maskoutains et leurs visiteurs n’ont pas fini de voir des horodateurs apparaître ici et là dans la ville. Photo Robert Gosselin | Le Courrier ©

Les Maskoutains et leurs visiteurs n’ont pas fini de voir des horodateurs apparaître ici et là dans la ville. Photo Robert Gosselin | Le Courrier ©

Plus le temps passe, et plus la Ville de Saint-Hyacinthe réfrène ses ambitions dans l’ajout de cases de stationnement payant au centre-ville.

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Après avoir remplacé à la fin de l’été ses 460 parcomètres vieux modèles par des horodateurs ultramodernes contrôlant chacun plusieurs espaces de stationnement, la Ville se promettait, dans une phase II d’implantation, de créer 275 cases payantes additionnelles au centre-ville à l’aide de ces bornes de paiement fonctionnant à l’énergie solaire.

Finalement, ce sont seulement 76 cases payantes qui seront ajoutées dans ce secteur, soit 199 de moins que ce qui avait été annoncé en septembre. Et la mise en fonction de ces horodateurs supplémentaires, qui devait avoir lieu au début d’octobre, est reportée au 12 janvier 2015, a annoncé la municipalité la semaine dernière, en conférence de presse.

Le directeur du service des Travaux publics, Yvan De Lachevrotière, a expliqué que la Ville avait apporté des ajustements à son projet à la lumière de tous les commentaires reçus, dont ceux formulés par la Société de développement commercial du centre-ville (SDC). Il a rappelé que dans le dossier du stationnement, la Ville poursuivait trois objectifs, le premier étant de diversifier ses sources de financement et le second, de favoriser un roulement dans le stationnement le long des artères commerciales, au bénéfice de la clientèle.

« Le troisième, c’est un objectif d’équité entre les zones commerciales du secteur nord et du centre-ville », a-t-il ajouté, la Ville ayant toujours l’intention d’ajouter des horodateurs dans le secteur s’étendant au nord des voies ferrées du CN.

Au centre-ville, les nouvelles cases payantes se trouveront le long des avenues Saint-Dominique (18 espaces), de l’Hôtel-Dieu (14), Saint-Joseph (7), Sainte-Anne (8), Saint-François (3), Sainte-Marie (9), Mondor (2), de l’Hôtel de Ville (7) et dans les rues Girouard Ouest (5) et Saint-Antoine (2).

Par ailleurs, et comme l’avait enjoint la SDC, la Ville a déjà augmenté le nombre de cases de stationnement à durée prolongée dans le stationnement Intact, du côté ouest du Centre des arts. À cet endroit, le nombre de cases de stationnement limité à deux heures est passé de 88 à 36, ce qui ajoute 54 cases de stationnement sans restriction. De même, au stationnement public Jean-Coutu, huit cases de stationnement illimité ont été ajoutées. « Durant la première semaine, il restait des places disponibles en tout temps. Ça semblerépondre aux attentes, mais nous allons continuer à suivre ça de près », a souligné Yvan De Lachevrotière.

Secteur nord

Dans le secteur nord, où les tout premiers horodateurs sont apparus au printemps 2013 rue Gauthier, près de l’hôpital, la phase II d’implantation vise d’abord l’avenue Sainte-Anne, où la guerre aux horodateurs a d’ailleurs été déclarée.

Si la Ville maintient le cap, pas moins de 115 espaces de stationnement y seront contrôlés par horodateur à partir du 12 janvier, le long du tronçon compris entre les rues Morison et Cartier.

Le deuxième pôle visé comprend la rue Johnson Ouest et l’avenue Cusson, près de l’autoroute 20. La Ville prévoyait y créer en tout 147 espaces de stationnement payant, mais pour le moment, elle se limitera à 14 cases seulement sur Johnson Ouest, en raison de l’incertitude qui persiste dans le dossier du centre des congrès et de l’Hôtel des Seigneurs. « C’est un dossier qui progresse rapidement et nous voulons voir comment ça va se conclure avant d’aller plus loin », a expliqué le directeur général de la Ville, Louis Bilodeau.

En tout, ce sont 61 cases sur Johnson Ouest et 86 autres sur Cusson qui pourraient être reliées à des horodateurs si un jour, la Ville met tout son plan à exécution.

Enfin, un troisième pôle d’implantation hors centre-ville se trouve au sud de l’emprise ferroviaire. Il s’agit de la rue Dessaulles, entre les avenues Raymond et Desaulniers, où 54 espaces gratuits seront transformés en cases payantes au début de 2015. Partout, sauf sur la rue Gauthier (1 $ l’heure), le tarif de base sera de 25 cents par tranche de 15 minutes de stationnement.

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