16 juillet 2015
Pornographie juvénile
Peine minimale pour Guillaume Desnoyers
Par: Maxime Prévost Durand

Arrêté en mai 2014 dans le cadre de l’Opération Snapshot III, le Maskoutain Guillaume Desnoyers a reçu une peine d’emprisonnement d’un an pour avoir possédé et distribué de la pornographie juvénile, soit la peine minimale prévue par le Code criminel.

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Le juge Gilles Charpentier a prononcé la sentence le 10 juillet, au terme d’un procès qui a duré un peu plus d’un an. Durant les procédures, Guillaume Desnoyers avait été libéré sous diverses conditions à respecter, dont celles de ne pas se trouver dans un endroit public où il pourrait y avoir des mineurs et ne pas utiliser d’ordinateur, sauf sur son lieu de travail. Il devait également se rapporter à la Sûreté du Québec une fois par semaine.

Selon la recommandation du juge, l’homme de 26 ans pourrait purger sa peine du côté de Sorel. Il figure maintenant au registre des délinquants sexuels à perpétuité.

À sa sortie de prison, Guillaume Desnoyers sera placé sous surveillance pour une période de probation de deux ans et devra se conformer à plusieurs conditions durant trois ans.

Le matériel saisi lors de son arrestation sera détruit.

L’Opération Snapshot III, qui ciblait partout au Canada des agresseurs sexuels d’enfants qui recueillent, possèdent, diffusent et produisent du matériel de pornographie juvénile en ligne, a permis à l’Équipe d’enquêtes sur l’exploitation sexuelle des enfants sur Internet de procéder à l’arrestation de 150 individus.

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