10 janvier 2013
Pelletier fier du gouvernement
Par: Jean-Luc Lorry
Le député péquiste de Saint-Hyacinthe, Émilien Pelletier.

Le député péquiste de Saint-Hyacinthe, Émilien Pelletier.

Le député de Saint-Hyacinthe, Émilien Pelletier, n’est pas peu fier des actions menées par le Parti québécois depuis qu’il est au pouvoir.

« Le Québec s’est remis en marche. En l’espace de seulement 100 jours, nous avons fait plus pour la population que les libéraux en trois mandats », estime le député péquiste.

M. Pelletier considère qu’avoir adapté le montant de la taxe santé au revenu des citoyens fait partie des bons coups du gouvernement. « Nous sommes fiers d’avoir pu éliminer cette taxe régressive pour les familles et les personnes les plus démunies », considère celui qui entreprend un second mandat comme député provincial.La taxe santé ne s’appliquera pas à ceux dont le revenu individuel net est inférieur à 18 000 $. Le citoyen qui gagne plus de 42 000 $ devra payer 200 $ par année et 1 000 $ dans le cas où ses revenus dépassent la barre des 130 000 $.À l’échelle régionale, le projet d’agrandissement de l’urgence de l’Hôpital Honoré-Mercier de Saint-Hyacinthe ne devrait pas se concrétiser avant plusieurs mois. « Ce projet ne figure pas dans le budget actuel. Je vais continuer à appuyer ce dossier auprès du ministère de la Santé », promet Émilien Pelletier. Lors de son élection comme député de Saint-Hyacinthe en 2008, M. Pelletier avait fait de l’urgence, l’une de ses priorités. Rappelons que la direction de l’Hôpital Honoré-Mercier avait déposé ce projet d’agrandissement auprès de l’Agence de santé et des services sociaux de la Montérégie en janvier 2009. « Nous avons une salle d’urgence qui ne correspond plus aux nouvelles normes et le personnel doit travailler dans un environnement qui n’est pas souhaité », avait indiqué le directeur général du centre de santé en 2010.

Financement des partis

Émilien Pelltier salue également l’initiative gouvernementale de vouloir « faire le ménage » dans le financement des partis politiques.

L’adoption de la loi 2 limite à 100 $ les contributions financières à une formation politique. Une décision qui selon lui fera reculer la corruption. Cette mesure devrait réduire de façon importante les moyens déployés par les différents partis pendant les campagnes électorales.Lors de la récente élection générale, Émilien Pelletier dit avoir dépensé environ 70 000 $. Il estime que le montant disponible pourrait être de l’ordre de 40 000 $ à la prochaine campagne. « Ce sera facile de couper dans les dépenses, en réduisant par exemple l’affichage. »Au niveau local, M. Pelletier priorise comme dossier en 2013, le financement du réseau routier en vue d’amélioer la sécurité sur la route 235. Le maintien à domicile des personnes âgées inquiète également le député péquiste. « Nous voulons un partage équitable des subventions. La Montérégie est la région administrative la plus lourdement handicapée avec un déficit de 124 M$ », déplore le député Pelletier.Dans ce dossier, celui-ci devrait obtenir une écoute attentive de Québec puisqu’il vient d’être nommé vice-président de la Commission des relations avec les citoyens, dont les aînés font partie des champs de compétence.

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