30 mai 2013
Saint-Hyacinthe Élite
Plus de 20 000 $ remis en bourses aux athlètes
Par: Maxime Prévost Durand

Saint-Hyacinthe Élite a une fois de plus donné un petit coup de pouce aux athlètes maskoutains, tous sports confondus, en remettant plus de 20 000 $ en bourses aux 56 sportifs présents au 26 e gala méritas maskoutain mardi.

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Annie Moniqui (haltérophilie) et Emmanuel Forcier (baseball) ont remporté les bourses de la catégorie Or, récompensant les athlètes ayant participé à des compétitions à l’international. Emmanuel pratique son sport principalement aux États-Unis, dans un collège du Nouveau-Mexique, alors qu’Annie a participé l’an dernier aux Jeux olympiques. Ils étaient les deux seuls en nomination dans cette classe.

Dans la catégorie Argent, dédiée aux athlètes oeuvrant sur la scène canadienne, Tali Darsigny (haltérophilie) et Philippe Gaumond (badminton) ont remporté la bourse d’excellence parmi les dizaines de boursiers de ce volet.Sandrine Fournier (judo) et Philippe Desrosiers (hockey) ont reçu ce même honneur dans la catégorie Bronze, récompensant les sportifs pratiquant leur discipline en sol québécois.

Inspiration olympique

Les deux participantes maskoutaines aux plus récents Jeux olympiques, Annie Moniqui et Valérie Welsh, ont pris la parole à titre de conférencières afin de partager leur cheminement sportif et de vie.

L’une pratiquant un sport individuel, l’autre un sport d’équipe, tous les athlètes présents au gala ont pu être interpellés par leur discours. Peu importe la discipline, Moniqui et Welsh ont mis de l’avant des valeurs qui se rejoignent, comme la persévérance et la passion de l’école et de son métier à travers la pratique du sport.« C’est important de se fixer des buts dans la vie, tant dans son sport qu’à l’école. Certains buts seront atteints, d’autres non et quelques-uns seront inatteignables, mais lorsqu’une personne se fixe des objectifs, ça lui permet d’avancer plus loin. C’est bon dans le sport, mais je l’observe aussi dans le cadre de mon travail », a affirmé l’haltérophile de la Machine Rouge, qui travaille en réadaptation physique à la Clinique Robert Daigneault.« Le sport, c’est une école de vie. Ce que j’y ai appris, je l’utilise maintenant dans mes études et mon travail. On se fixe des objectifs et on apprend à connaître nos limites », a lancé Valérie Welsh, retraitée de la nage synchronisée depuis son retour de Londres l’été dernier. Elle est présentement étudiante à la Faculté de médecine vétérinaire de Saint-Hyacinthe en plus de travailler dans une clinique vétérinaire de Beloeil.

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