22 juillet 2021
Pompiers : les négociations piétinent
Par: Laurent Théoret

Simon Laflamme, président de l’Association des pompiers et pompières de la ville de Saint-Hyacinthe, avec les chandails conçus spécialement pour les moyens de pression et les casque avec les collants. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Les pompiers de la ville de Saint-Hyacinthe avec des shorts de style camouflage comme moyen de pression envers la Ville. Photo Le Courrier ©

L’Association des pompiers et pompières de Saint-Hyacinthe attend toujours un signe d’ouverture de la Ville concernant la signature d’une nouvelle convention collective. L’ancienne est échue depuis le 1er janvier 2020.
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Il faut rappeler que dans ce dossier, la Ville avait d’abord fait appel à un médiateur, puis avait coupé court aux négociations après quelques rencontres.

Les pompiers et pompières de Saint-Hyacinthe demandent seulement à avoir les mêmes conditions que tous les autres corps de métier qui travaillent pour la Ville. « Il n’y a rien d’extraordinaire dans nos demandes. On vise seulement l’équité entre les cols bleus, les cols blancs et les pompiers. Nous sommes vraiment en retard par rapport à nos conditions de travail », explique le président de l’Association des pompiers et pompières, Simon Laflamme.

Chez les pompiers, il y a beaucoup de frustration et d’incompréhension quant à savoir pourquoi la Ville maintient la ligne dure à leur endroit. « Ils accrochent sur plusieurs petits points qui ne concernent même pas le monétaire et c’est ce qui nous fait penser que la Ville est de mauvaise foi », précise le président.

Les pompiers ont mis en place des moyens de pression depuis le 1er juin. Ils portent des pantalons ou shorts de style militaire, des chandails spéciaux et ils ont apposé des collants sur leur casque de travail. Malgré les mesures mises en place, le président de l’Association affirme qu’en aucun cas les services aux citoyens ne seront affectés par ces moyens de pression.

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