3 décembre 2015
Pour en finir avec le CLD et la Cité
Par: Le Courrier
Photo François Larivière | Le Courrier ©

Photo François Larivière | Le Courrier ©

Plombée par un rapport dévastateur du Vérificateur général et un nouveau pacte fiscal entre le gouvernement et les municipalités, la majorité des 120 CLD du Québec ont fermé leurs portes au cours de la dernière année.

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Le CLD Les Maskoutains n’a pas échappé au couperet, lui dont une partie des ­opérations ont été reprises depuis par la MRC des ­Maskoutains.

La dissolution du CLD comme on l’a connu à Saint-Hyacinthe depuis la fin des années 1980 a été officialisée au début de novembre.

C’est dans ce contexte que LE COURRIER a décidé cette semaine de clore ce dernier chapitre en présentant le compte-rendu de la toute dernière assemblée publique du CLD. Puis, nous profitons de cette occasion pour mettre la touche finale à un dossier qui a fait couler beaucoup d’encre depuis le ­printemps 2013 et entaché les deux ­dernières années du CLD et de la Cité de la biotechnologie agroalimentaire, vétérinaire et agroenvironnementale, un ­organisme privé qui lui était apparenté.

Grâce à des demandes formulées en vertu de la Loi d’accès à l’information, on se ­souviendra que LE COURRIER avait constaté et mis à jour de nombreuses irrégularités au niveau de la reddition de comptes et de la gouvernance de ces deux organismes.

Le bras de fer épique impliquant la Ville de Saint-Hyacinthe, le CLD Les ­Maskoutains, la Cité de la biotechnologie et LE COURRIER devant la Commission ­d’accès à l’information du Québec s’est terminé au cours des derniers mois. Nous vous ­présentons donc nos dernières trouvailles ainsi que les conclusions de ces démarches.

Enfin, une entrevue avec André Barnabé, dernier président de la Cité de la Biotechnologie et actuel directeur général de Saint-Hyacinthe Technopole, le nouveau bras économique de Saint-Hyacinthe, ­couronne le tout.

Suite et fin d’une longue et coûteuse saga.

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