31 mai 2012
Charcuterie Trois Petits Cochons
Quand charcuterie rime avec gastronomie!
Par: Le Courrier
Didier Tourret, Noëlla Lussier et leur fils Gérémie

Didier Tourret, Noëlla Lussier et leur fils Gérémie

Un savoir-faire, un art, un plaisir renouvelé… les qualificatifs s’enchaînent lorsqu’il est question de gastronomie et des plaisirs de la table. Pour les charcutiers artisans qui ont hérité d’un savoir-faire ancestral et pour tous ceux qui cherchent encore et toujours à améliorer leurs produits et à en renouveler les saveurs, la charcuterie a définitivement sa place dans la cour des grands!

Didier Tourret, boucher-charcutier, est de ceux qui y croient dur comme fer. C’est notamment ce qui l’a incité à démarrer sa propre entreprise, Charcuterie Trois Petits Cochons, en 2008, après un passage remarqué à la Maison du rôti, située sur le Plateau Mont-Royal. Il s’y est taillé une solide réputation, mais un jour, fort de l’appui de son épouse, Noëlla Lussier, il a décidé de se lancer en affaires.

« J’avais besoin de nouveaux défis. J’ai un côté créatif plutôt développé et ma femme est persévérante et optimiste. Nous avons retroussé nos manches et nous avons plongé. Puis, notre fils Gérémie a joint les rangs », raconte M. Tourret. Charcuterie Trois Petits Cochons a vu le jour à Mont-Saint-Hilaire mais, vers la fin du mois de juin, l’entreprise déménagera à Saint-Hyacinthe, ce qui lui permettra notamment de doubler sa production.

Qualité, santé et variété

Le boudin, les saucisses, pâtés, terrines, jambons, rôtis, rillettes et produits fumés de la charcuterie contiennent moins de nitrites que ceux issus de l’industrie. Ils renferment plus de protéines et de fibres et sont sans gluten, sauf le boudin blanc. De plus, leur teneur en sel est moins élevée que dans l’industrie. « Tout ça se conjugue avec de délicieux produits, tous fabriqués avec de la viande fraîche, sauf dans le cas du wapiti », précise M. Tourret.

Actuellement, l’entreprise vend principalement ses charcuteries artisanales haut de gamme dans les grandes surfaces d’alimentation (Métro et IGA) ainsi que dans quelques restaurants, hôtels et hôpitaux.

Cap sur la Technopole

Un secteur agroalimentaire en santé, la proximité de l’autoroute et l’expertise du milieu ont incité M. Tourret et Mme Lussier à regarder du côté de Saint-Hyacinthe lorsqu’ils ont convenu que l’entreprise devait prendre de l’expansion.

« Nous avons eu l’aide du CLD Les Maskoutains pour trouver des sources de financement et pour l’amélioration de notre plan d’affaires. Nous passerons de sept employés à dix une fois l’entreprise établie en sol maskoutain. Nous avons bien hâte » indique M. Tourret. En quatre ans d’existence, Charcuterie Trois Petits Cochons a vu son chiffre d’affaires croître et devenir quatre fois ce qu’il était au début. L’avenir s’annonce tout aussi intéressant, mais tout ça passe par le bien-être des membres de la famille et celui des gens qui travaillent pour eux. « L’amour pour ce qu’on fait et pour les gens avec qui nous travaillons, c’est ce qui est le plus important. Nos décisions sont prises non seulement sur une base monétaire, mais aussi sur celle de valeurs familiales solides », mentionne Noëlla Lussier, rapidement approuvée par son conjoint et par son fils. Fiche signalétique Nom de l’entreprise : Charcuterie Trois Petits Cochons Dirigeants : Didier Tourret et Noëlla Lussier Année de fondation : 2008 Municipalité : Saint-Hyacinthe Secteur d’activité : biotechnologie et agroalimentaire Marché : le Québec Site Internet : www.3-pc.ca

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