31 décembre 2013
Quand le passe-temps devient un métier
Par: Le Courrier
Julie Marie-Claude Lemaire s'adonne à la peinture depuis seulement un an et tente de faire sa place dans le domaine artistique puisqu'elle a décidé d'en faire son métier.

Julie Marie-Claude Lemaire s'adonne à la peinture depuis seulement un an et tente de faire sa place dans le domaine artistique puisqu'elle a décidé d'en faire son métier.

Julie Marie-Claude Lemaire n’avait jamais pensé un jour pouvoir gagner sa vie avec la peinture. Ce qui s’est avéré n’être qu’un passe-temps, il y a de cela un an, est maintenant devenu son métier. Elle lancera officiellement sa carrière « professionnelle » le 6 janvier avec sa première exposition solo au Bureau de tourisme et congrès de Saint-Hyacinthe.

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Art réaliste et abstrait, à l’acrylique et à l’aquarelle, Julie Lemaire exploite la nature, dans son plein potentiel, sur ses toiles. En passant d’un paysage hivernal au Petit Champlain du vieux Québec, l’artiste réalise ses oeuvres à partir de photographies qu’elle peint à plus grande échelle.

« Tout a débuté au moment où j’ai décidé de peindre le portrait de ma filleule pour lui offrir en cadeau, raconte l’artiste. Les personnes de mon entourage ont apprécié ce que j’avais fait et m’ont encouragé à continuer dans cette voie. Avant d’entreprendre la peinture, j’avais entamé des études en météorologie et en mathématiques, ce qui m’a permis d’avoir une bonne maîtrise des proportions et ça m’aide grandement avec la peinture. »L’artiste exposera plus d’une vingtaine de toiles lors de son exposition sous le thème des plaisirs de la vie. La Maskoutaine avait besoin d’un défi à relever pour avancer, elle s’est donc fixé comme objectif principal, trois expositions dans la région. D’abord au bureau de tourisme en janvier, à la bibliothèque T.-A.-Saint-Germain en mars et à la bibliothèque de Sainte-Rosalie en octobre.

Inspiration

Ce qui lui aura donné le coup de pouce dont elle avait besoin, c’est un concours organisé par l’Académie Internationale des Beaux Arts du Québec. À trois reprises, pendant trois mois consécutifs, elle a remporté la première place du vote du public lors d’un concours.

« Quand c’est arrivé, je n’arrivais pas à y croire. Depuis juillet, je fais partie de la galerie de l’Académie et ça donne un bon coup de pouce aux artistes en devenir. L’Académie permet la diffusion de nos vernissages et publie tout ce qui a trait à notre démarche artistique et notre progression. D’ailleurs, j’ai récemment reçu une offre de l’Académie à l’effet que le Parti québécois est à la recherche d’un artiste pour faire des oeuvres en lien avec la Fête nationale. Je me lance donc dans l’art et je joue le tout pour le tout! », note Julie Lemaire.Peintre autodidacte, elle conserve donc sa touche personnelle à travers ses coups de pinceau. Le réaliste représente tout un défi pour Julie Lemaire, puisqu’elle tente de retransmettre les émotions qu’elle ressent à la vue de certaines scènes ou paysages.« Je réalise avec le temps que j’ai appris plein de choses dans mes cours à l’université qui me sont vraiment bénéfiques dans l’art. La peinture, c’est essai et erreur pour la technique, mais je vise le top et consacre beaucoup de temps pour arriver à mes fins », a-t-elle conclu.L’exposition de Julie Marie-Claude Lemaire au bureau de tourisme et congrès de Saint-Hyacinthe aura lieu du 6 janvier au 7 février et le vernissage doit avoir lieu le 11 janvier de 13 h à 16 h.

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