29 décembre 2011
Quarante-cinq ans de fidélité à l’AFEAS
Par: Martin Bourassa
Céline Duval, présidente de l’Afeas; France Gagné, présidente d’honneur; et Pierrette Alix, présidente de l’Afeas régionale Richelieu-Yamaska; en compagnie de plusieurs membres honorées.

Céline Duval, présidente de l’Afeas; France Gagné, présidente d’honneur; et Pierrette Alix, présidente de l’Afeas régionale Richelieu-Yamaska; en compagnie de plusieurs membres honorées.

L’Afeas régionale Richelieu-Yamaska soulignait le 13 novembre ses 45 ans d’existence, lors d’un brunch, sous la présidence d’honneur de France Gagné, copropriétaire de Les Boiseries du Patrimoine. On y a honoré 52 membres présentes et fidèles depuis sa fondation.

publicité

L’Afeas régionale Richelieu-Yamaska soulignait le 13 novembre ses 45 ans d’existence, lors d’un brunch, sous la présidence d’honneur de France Gagné, copropriétaire de Les Boiseries du Patrimoine. On y a honoré 52 membres présentes et fidèles depuis sa fondation.

Pierrette Alix, présidente régionale de l’Afeas, s’est d’abord adressée à l’auditoire de plus de 200 personnes. « Si vous êtes ici, parents et amis, c’est qu’une personne qui célèbre 45 ans au sein de l’Afeas, vous a invités à l’accompagner. Ces membres qui se sont démarquées au fil des ans par leur engagement, leur persévérance, la volonté de faire changer les mentalités et les conditions de vie des femmes de tous les milieux et de tous intérêts sont là devant vous. Nous vous félicitons sincèrement, vous, qui, tout au long de ces années, avez endossé la devise de l’Afeas : Unité, travail, charité, solidarité. » Elle a rappelé l’implication des unes et des autres qui s’est manifestée de différentes façons : le temps consacré à préparer desserts et petits plats pour le goûter lors des réunions; les journées de recrutement où elles parcouraient les rues et les rangs cognant à la porte de toutes les maisons à la recherche de la perle rare qui donnerait des ailes à l’Afeas locale et augmenterait l’effectif de l’association; les nombreuses soirées qui permettaient d’apprendre ensemble les rudiments d’un métier à tisser ou le plaisir de confectionner des pièces originales pour l’exposition annuelle; les sujets d’étude développés pour s’informer et par la suite prendre position. La présidente de l’Afeas, Céline Duval, a ajouté que « les personnes qui aujourd’hui méritent notre admiration, ce sont ces femmes qui en 1966, sont devenues membres de la nouvelle association fondée à partir des CED, Cercles d’économie domestique et de l’UCFR, l’Union catholique des femmes rurales. En septembre 1966, chacune était membre d’un organisme et en octobre, d’un autre puisque l’Association féminine d’éducation et d’action sociale est née le 22 septembre 1966 ».En s’interrogeant sur ce que ça représente, 45 ans dans une vie, elle a répondu que pour une membre, c’est de la « haute fidélité » à ses engagements et pour un organisme, c’est assez long « pour asseoir sa crédibilité ».« Chères jubilaires, les valeurs qui vous ont animées au début sont encore d’actualité soit : le respect de la personne, la solidarité humaine de même que la recherche de la justice sociale. L’Afeas a encore un avenir, un bel avenir dont vous faites partie. Nous voulons être « La voix des femmes » et il n’y a pas d’âge pour cela. »Le député de Saint-Hyacinthe, Émilien Pelletier, et le maire de Saint-Hyacinthe, Claude Bernier, ont souligné chacun à leur façon, l’apport de l’Afeas dans l’amélioration de la condition féminine et de la société québécoise par différentes études, mémoires et actions qui ont conduit à des changements de mentalités et à l’obtention de lois et de règlements qui les concrétisent.Le brunch musical a été agrémenté par la pianiste Chantal Létourneau.

image