7 février 2013
Récolte record de 16 590 $au Méchant Mardi de gars
Par: Martin Bourassa
Le comité organisateur du Mardi de gars en compagnie du conférencier de cette quatrième édition. Dans l'ordre : Martin Bourassa, Philippe Dumaine, André H. Gagnon, Ginette Comtois, Pascal Milotte, Yvon Pinsonneault et Benoit Chartier.

Le comité organisateur du Mardi de gars en compagnie du conférencier de cette quatrième édition. Dans l'ordre : Martin Bourassa, Philippe Dumaine, André H. Gagnon, Ginette Comtois, Pascal Milotte, Yvon Pinsonneault et Benoit Chartier.

La quatrième édition du Méchant mardi de gars au profit de la Société canadienne du cancer a été couronnée de succès, le 5 février, à la Cage aux sports de Saint-Hyacinthe. L’activité a permis d’amasser 16 590 $.

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Près de 300 participants avaient répondu à l’invitation du président d’honneur de la soirée, Martin Bourassa, rédacteur en chef du COURRIER.

« L’espace d’une soirée, j’ai soudainement l’impression d’avoir beaucoup d’amis, a-t-il lancé avec humour. Je sais bien qu’au fond vous n’êtes pas ici pour moi, mais pour la cause et c’est tant mieux. Cette cause a besoin de vous. »

Un témoignage touchant

Cette soirée festive a été l’occasion d’entendre l’homme d’affaires maskoutain André H. Gagnon faire le récit de ses 12 dernières années passées à lutter contre le cancer qui s’est attaqué à sa prostate, à ses poumons, puis à ses os.

Un parcours ponctué de trois cancers, treize biopsies, deux interventions chirurgicales depuis son tout premier diagnostic en janvier 2001. « La première fois qu’une personne apprend qu’elle est atteinte du cancer, elle se voit finie. Les gens ne sont pas conscients de la qualité de la recherche et des médicaments. »L’inquiétude du départ a vite fait place à une confiance inébranlable.« J’ai été inquiet au départ, mais pas dépressif parce que j’ai confiance. J’ai cessé d’être inquiet à la minute où mes traitements ont commencé. Et je n’ai pas eu d’effets secondaires. J’ai une tête et une peau de cochon probablement. Aujourd’hui, le cancer j’aimerais mieux ne pas en avoir, mais j’ai tellement confiance aux médicaments et aux gens qui me soignent que je vais faire face à la musique de façon optimiste, sans inquiétude. Je me dis : maudit cancer, je ne me laisserai pas avoir. »La fin de son témoignage empreint de sincérité, d’humour et d’émotions a été saluée par une longue et chaleureuse ovation debout. Un beau moment.Martin Bourassa a enchaîné avec les remerciements d’usage à l’endroit du conférencier, des participants et des généreux commanditaires qui ont contribué au succès de cette activité qui reviendra assurément l’an prochain pour une cinquième édition.« On ne connaît pas encore la date, mais tout indique que ce sera un mardi! »

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