1 octobre 2015
René Vincelette souhaite une campagne positive
Par: Le Courrier

René Vincelette, candidat du PLC, est déçu du ton qu’emprunte la campagne actuelle. « Je ne peux pas croire qu’on va encore assister à des échanges du style « mon père est plus fort que le tien » et dans lesquels mesquineries et ­slogans partisans sont élevés au niveau d’arguments », a déclaré M. Vincelette.

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« Au lieu de piller la caisse d’assurance-emploi comme l’ont fait les gouvernements libéraux et conservateurs ­précédents » (Brigitte Sansoucy). « Est-ce que Brigitte Sansoucy suit les positions de Tom ou de Thomas? » (Michel Filion). « Justin Trudeau et Thomas Mulcair sont complètement déconnectés de la ­population sur cette question » (Réjean Léveillée).

« Ça, c’est exactement le genre de « phrases creuses » dont nos concitoyens n’ont pas besoin. Citer des lignes de ­partis, trop souvent composées de ­demi-vérités et faire des attaques ­vicieuses, c’est à la portée de tous », a ­déclaré M. Vincelette.

Les réalités locales sont pourtant celles qui doivent nous interpeller selon M. Vincelette : « Qui s’interroge sur le fait que les cinq écoles primaires de la MRC d’Acton sont catégorisées comme des écoles qui desservent des milieux défavorisés par le ministère de l’Éducation du Québec? Ou encore que le revenu familial des résidents de la MRC des Maskoutains est le plus bas des sept MRC que compte la région administrative de la Montérégie Est? Évidemment, on est loin des niquabs et des pipelines, mais on est proche de notre monde, de ceux qu’on s’engage à servir! »

Ignorer la plateforme de nos adversaires, peu importe l’enjeu, en se proclamant le seul parti à posséder la vérité, en dit long sur le respect qu’on a pour les électeurs. Tous les partis ont des ­positions sur tous les enjeux. René ­Vincelette y est allé d’une simple analogie, qui comme celle de choisir un parti et un député, a des impacts pour quatre ­années : « Est-ce qu’on achète une voiture parce qu’un vendeur insiste sur le fait que toutes les autres marques sont inaptes à nous véhiculer, ou en cherchant celle qui correspond à nos besoins et dont le concessionnaire local nous inspire confiance? ».

Les analystes estiment à un maximum de 5 % l’impact de la qualité d’un ­candidat local sur les résultats du vote dans sa ­circonscription. Pourtant, le 20 octobre, 95 % des résultats escomptés par Saint-Hyacinthe-Bagot pour les quatre ­prochaines années en dépendront!

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