20 août 2020
Rumeurs & indiscrétions
Par: Le Courrier

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Contrairement à ce que l’on pouvait croire la semaine dernière, il n’y aura pas d’élection partielle cet automne à Saint-Hyacinthe pour pourvoir le poste vacant de conseiller du district Hertel-Notre-Dame. Après avoir donné le feu vert à la tenue de telles élections au Québec le 4 octobre, le ministère des Affaires municipales aurait précisé ses intentions mercredi dernier en disant qu’elles ne viseraient pour l’instant que les municipalités dont le poste de maire est à pourvoir ou qui n’ont pas le nombre de conseillers suffisants pour obtenir le quorum lors des séances.

Dans le cas de la Ville de Saint-Hyacinthe, où un seul des 11 postes de conseillers est vacant, la ministre des Affaires municipales devrait fixer une date de scrutin d’ici la fin de l’année 2020, pour une élection possible à l’hiver 2021. Mais considérant que les prochaines élections municipales sont prévues dans l’ensemble du Québec en novembre 2021, il n’est pas exclu que Québec permette aux municipalités qui le souhaitent de poursuivre en format réduit jusqu’à l’automne prochain.

Élections partielles ou pas, elles suscitent pas mal d’intérêt en coulisses présentement. Certains réfléchissent à l’idée de se présenter seul ou en équipe. Des candidats testent leurs appuis en vue de se présenter à la mairie ou dans certains quartiers. Dans Hertel-Notre-Dame, André Arpin, un proche et associé du conseiller Jeannot Caron au sein de la firme de gestion immobilière Anguru, est sur les blocs de départ prêt à s’élancer.

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