17 mars 2016
Tout un touché pour l’école Henri-Bachand
Par: Jennifer Blanchette
La présidence d’honneur du programme d’initiation sport-réussite éducation de l’école Henri-Bachand a été décernée à l’ancien joueur de football du Rouge et Or et natif de Saint-Liboire, Sébastien Dion. Photo François Larivière | Le Courrier ©

La présidence d’honneur du programme d’initiation sport-réussite éducation de l’école Henri-Bachand a été décernée à l’ancien joueur de football du Rouge et Or et natif de Saint-Liboire, Sébastien Dion. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Que ce soit sur un terrain de football ou sur les bancs d’école, le travail d’équipe, la persévérance et surtout « être à l’heure et faire ses devoirs » sont des qualités qui nous permettent d’atteindre nos objectifs. C’est ce que le président d’honneur de la 7

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L’ancien numéro 64 du Rouge et Or de ­l’université Laval s’est découvert une ­passion pour le football vers l’âge de 15 ans. « Au début, je n’étais pas bien bon », s’est-il remémoré en riant. C’est n’est qu’une fois rendu au Cégep que le natif de Saint-Liboire a eu la chance de mesurer l’étendue de son talent au poste de joueur de ligne offensive.

Après avoir complété une technique en génie mécanique, il a été recruté par ­l’université Laval pour intégrer l’équipe de football. « Le fait d’avoir aimé le football m’a permis de progresser à l’école, car je n’étais pas le meilleur. Je n’aurais pas poursuivi aux études supérieures sans le football », a ­partagé humblement M. Dion aux élèves de l’école Henri-Bachand.

C’est d’ailleurs au cours de ses études ­universitaires que le footballeur a tiré l’une des plus grandes leçons de sa vie. « Les études étaient prises très au sérieux et j’avais décidé de rater une période d’études. Pour me punir, le coach de l’équipe avait décidé de me laisser au Québec et j’ai raté le match que le Rouge et Or disputait en Nouvelle-Écosse. J’ai appris qu’il était important d’être à l’heure et de faire nos devoirs! On apprend de nos erreurs et ça, c’en était une grosse », a raconté l’homme de 35 ans.

Heureusement, cela ne l’a pas empêché de remporter deux coupes Vanier en 2003 et 2004!

Celui qui travaille comme technicien en génie mécanique chez General Electric, à Bromont, a fait savoir que toutes les compétences acquises sur le terrain de football lui servaient encore aujourd’hui sur le marché de l’emploi, surtout la notion d’esprit d’équipe.

« J’ai joué 16 ans au football et j’ai touché le ballon 2 fois environ. Je jouais pour mon équipe, pour qu’ensemble on compte des points », a-t-il déclaré aux enfants.

S’il ne connaissait pas l’existence du ­programme d’initiation SRE avant que sa présidence ne soit sollicitée, Sébastien Dion ne peut qu’en vanter les mérites. « J’aurais aimé que ça existe dans mon temps. C’est le fun pour les jeunes de se faire parrainer. Dans mon cas, je suis parti de zéro. J’ai appris à 15 ans seulement c’était quoi le football. »

Le programme d’initiation SRE permet aux élèves de bénéficier de davantage de ­périodes d’éducation physique, d’anglais et de musique.

Sébastien Dion a terminé ses études à l’école Henri-Bachand en 1993.

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