28 juillet 2011
Centre Action Emploi
Trouver l’emploi idéal à 50 ans
Par: Le Courrier
Roger Coupal est maintenant outillé à souhait afin de se trouver un nouvel emploi.@CREDIT:Robert Gosselin | Le Courrier

Roger Coupal est maintenant outillé à souhait afin de se trouver un nouvel emploi.@CREDIT:Robert Gosselin | Le Courrier

Roger Coupal, âgé dans la cinquantaine, s’est retrouvé sans emploi à la suite d’une réorientation de carrière. Après plusieurs essais infructueux, il s’est présenté au Centre Action Emploi à Saint-Hyacinthe en quête d’aide. Après quelques semaines de formation, l’espoir est revenu et Roger n’a que des éloges à propos du centre.

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« Je me suis inscrit à reculons, avec le nerf sciatique bloqué, mais je n’avais rien à perdre. Je me considérais comme valant moins qu’une plante verte », explique Roger Coupal. Avec du recul, il se dit maintenant que c’était de loin la meilleure décision à prendre.

« Aide-toi et le ciel t’aidera »

Le Centre Action Emploi de Saint-Hyacinthe accueille chaque mois une dizaine de personnes dans la même situation que M. Coupal. « Il faut du bon vouloir, à mon âge, c’est très difficile de faire une introspection et de retourner à « l’école ». Je leur dois une dette éternelle, ce sont de bons capitaines, je n’ai que des compliments. »

M. Coupal est sincère lorsqu’il parle du traitement reçu chez l’organisme d’employabilité. On apprend aux personnes à se faire un nouveau plan de carrière, à cerner leurs qualités, leurs compétences, à se faire confiance à nouveau, etc. « On nous donne les outils dont nous avons besoin », explique-t-il en précisant qu’il faut s’aider et se motiver, car les emplois ne tombent pas du ciel non plus.

Une formation axée sur la personne

Richard Plouffe est conseiller au Centre Action Emploi à Saint-Hyacinthe, son mandat : guider et aider les 50 ans et plus dans la recherche d’un emploi.

« Avec les années, leurs compétences deviennent une seconde nature, c’est plus dur pour eux de les décortiquer, mais ces compétences, ils les possèdent », affirme M. Plouffe. Il les habitue à ne pas se dire qu’ils sont trop vieux, mais qu’ils ont une bonne expérience et que parfois, l’expérience est mieux qu’un diplôme quelconque. « Un vieux pommier ne produit pas de vieilles pommes », explique M. Plouffe.« Ils insistent sur la confiance », confie Roger Coupal en parlant des intervenants d’Action Emploi. L’important est de mettre de côté les croyances négatives et de « labourer une bonne terre » s’entendent Roger et Richard.

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