11 mars 2021
Un an de pandémie : des dates et quelques photos marquantes
Par: Le Courrier

À la Une du COURRIER du 12 mars 2020 : cette photo fait état de la mobilisation de la Faculté de médecine vétérinaire de Saint-Hyacinthe pour comprendre l’origine du coronavirus. Un tout premier cas positif est recensé à l’Hôpital Honoré-Mercier.

Le 19 mars 2020 : la saga des élèves de l’École secondaire Saint-Joseph retenus au Sénégal se termine sur une note heureuse lorsqu’ils sont rapatriés au Québec. Et après quelques jours plus chaotiques dans les épiceries, la situation revient peu à peu à la normale.

Le 26 mars 2020 : le Québec tout entier a été mis sur pause la veille de notre publication pour trois semaines afin de contenir la pandémie. La Ville de Saint-Hyacinthe tourne au ralenti.

Le 19 mars 2020 : la saga des élèves de l’École secondaire Saint-Joseph retenus au Sénégal se termine sur une note heureuse lorsqu’ils sont rapatriés au Québec. Et après quelques jours plus chaotiques dans les épiceries, la situation revient peu à peu à la normale.

Le 7 mai : les arcs-en-ciel et la devise « Ça va bien aller » sont partout. Même sur la façade de l’hôtel Sheraton, alors que les deux premiers décès officiels sont confirmés du côté de l’Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe.

Le 18 juin 2020 : l’armée débarque en renfort à l’Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe. La première vague s’essouffle heureusement avec le retour en force de l’été.

Le 15 octobre 2020 : la seconde vague rattrape les Maskoutains et la MRC bascule en zone rouge. Des éclosions majeures frapperont entre autres la Villa St-Joseph, la Résidence Bourg-Joli et l’infirmerie du Séminaire de Saint-Hyacinthe au cours de l’automne.

Le 12 novembre 2020 : la santé publique de la Montérégie sonne l’alerte à l’intention des Maskoutains. La situation est critique chez nous.

Le 24 décembre 2020 : lueur d’espoir; les premiers vaccins arrivent à Saint-Hyacinthe.

Le 14 janvier 2021 : pour briser la seconde vague, Québec impose un couvre-feu entre 20 h et 5 h. Retour de scènes inédites sur nos grandes artères.

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