27 août 2015
Un concierge de la CSSH accusé d’agression sexuelle sur une adolescente
Par: Jennifer Blanchette

Des accusations d’agression sexuelle, de pornographie juvénile et de voyeurisme pèsent contre un concierge de la Commission scolaire de Saint-Hyacinthe (CSSH), a appris LE COURRIER.

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Quatre accusations ont été retenues contre François Marquis, 45 ans, pour des infractions d’ordre sexuel commises l’an dernier.

Entre le 1er avril 2014 et le 3 août 2014, il aurait fait des attouchements sexuels, agressé sexuellement et produit des ­enregistrements visuels intimes d’une adolescente âgée de 16 ans à l’époque. D’après une source près du dossier, l’homme aurait filmé la jeune fille à son insu à l’aide d’une caméra cachée dans la salle de bain d’une résidence de Durham-Sud. Les accusations contre François Marquis ont été déposées le 22 septembre 2014 au palais de justice de Drummondville alors qu’il était en arrêt de travail pour invalidité. La CSSH est au courant de ce dossier, a affirmé la directrice des ressources humaines, Chantal Langelier. D’après les politiques de l’organisation scolaire, François Marquis, qui est toujours en arrêt invalidité, était tenu de déclarer tout changement apporté à ses antécédents judiciaires, ce qui a été fait. « Dès qu’il a été question d’un retour au travail, nous avons procédé à la modification de ses antécédents et après évaluation du dossier, le département des ressources humaines estime qu’il y a un lien entre les chefs d’accusation et la fonction de concierge exercée par François Marquis », a expliqué Mme Langelier. Cette décision a été confirmée lundi par le comité de réévaluation de la CSSH, après que François Marquis ait demandé une révision de son dossier. Ce comité était formé de la secrétaire générale de la CSSH, du directeur général adjoint et de la direction de l’établissement scolaire concerné. « Ce qui est certain, c’est que nous agirons afin de protéger nos enfants », a assuré Chantal Langelier. Elle a également précisé que « tous les employés de la CSSH doivent déclarer leurs antécédents judiciaires et que nous procédons à une contre-vérification avec l’aide de la Sûreté du Québec ou de documents juridiques ». Ce sera au conseil des commissaires de la CSSH de trancher quant à l’avenir professionnel de François Marquis. L’homme devrait retourner en cour le 4 septembre.

D’après une source près du dossier, l’homme aurait filmé la jeune fille à son insu à l’aide d’une caméra cachée dans la salle de bain d’une résidence de Durham-Sud.

Les accusations contre François Marquis ont été déposées le 22 septembre 2014 au palais de justice de Drummondville alors qu’il était en arrêt de travail pour invalidité.

La CSSH est au courant de ce dossier, a affirmé la directrice des ressources humaines, Chantal Langelier.

D’après les politiques de l’organisation scolaire, François Marquis, qui est toujours en arrêt invalidité, était tenu de déclarer tout changement apporté à ses antécédents judiciaires, ce qui a été fait.

« Dès qu’il a été question d’un retour au travail, nous avons procédé à la modification de ses antécédents et après évaluation du dossier, le département des ressources humaines estime qu’il y a un lien entre les chefs d’accusation et la fonction de concierge exercée par François Marquis », a expliqué Mme Langelier.

Cette décision a été confirmée lundi par le comité de réévaluation de la CSSH, après que François Marquis ait demandé une révision de son dossier. Ce comité était formé de la secrétaire générale de la CSSH, du directeur général adjoint et de la direction de l’établissement scolaire concerné.

« Ce qui est certain, c’est que nous agirons afin de protéger nos enfants », a assuré Chantal Langelier.

Elle a également précisé que « tous les employés de la CSSH doivent déclarer leurs antécédents judiciaires et que nous procédons à une contre-vérification avec l’aide de la Sûreté du Québec ou de documents juridiques ».

Ce sera au conseil des commissaires de la CSSH de trancher quant à l’avenir professionnel de François Marquis. L’homme devrait retourner en cour le 4 septembre.

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