26 mars 2015
Un conseil et trois comités totalisant 38 membres
Par: Le Courrier

Le futur conseil d’administration de Saint-Hyacinthe Technopole regroupera onze membres. À celui-ci seront greffés trois comités consultatifs de neuf personnes chacun.

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En plus des 12 employés, 38 autres ­personnes auront donc leur mot à dire sur les orientations et le fonctionnement de cette nouvelle corporation privée ­exclusivement dédiée au développement économique local.

Pour représenter la municipalité à la table du futur conseil d’administration, le conseiller Alain Leclerc pourrait se montrer intéressé puisqu’il est ­administrateur du CLD Les Maskoutains et de la Cité de la biotechnologie.

Le directeur général du Cégep de ­Saint-Hyacinthe, Roger Sylvestre, et le doyen de la Faculté de médecine ­vétérinaire, Michel Carrier, qui siègent tous deux au conseil de la Cité de la ­biotechnologie, devraient reprendre du service pour le compte de Saint-­Hyacinthe Technopole. Tourisme et congrès Saint-Hyacinthe délèguera le propriétaire de la rôtisserie St-Hubert, Steve Deslauriers, ainsi que le directeur général de la Société d’agriculture, ­François Brouillard.

Quant à la Corporation de ­développement commercial, l’associé au bureau maskoutain de la firme comptable Raymond Chabot Grant Thornton, Bernard Forget, et le président de l’Association des marchands des Galeries St-Hyacinthe, ­Robin Tanguay, obtiendront un siège à la nouvelle entité. Pour ­compléter le tour de table, quatre membres externes seront cooptés par le conseil d’administration pour leur expertise.

Règles d’inéligibilité

Des règles d’inéligibilité seront ­appliquées pour exclure du futur conseil d’administration et de ses trois comités consultatifs des prétendants provenant de divers horizons.

Ainsi, promoteurs, investisseurs, agents et courtiers immobiliers, ­locataires d’un immeuble appartenant ou étant géré par Saint-Hyacinthe ­Technopole, employés municipaux, ­administrateurs de la Chambre de ­commerce local ou de la Société de ­développement ­commercial du centre-ville ne pourront postuler.

Ces restrictions qui touchent un large spectre de professionnels de la ville font rager certains administrateurs en place. Rejoints par LE COURRIER, ceux-ci ont préféré réserver leurs commentaires.

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