24 mai 2012
Un courte soirée de travail pour Michael Gadbois
Par: Maxime Desroches
Le premier round a suffi au Maskoutain Michael Gadbois pour vaincre Janos Vass.

Le premier round a suffi au Maskoutain Michael Gadbois pour vaincre Janos Vass.

Le Maskoutain Michael Gadbois s’était rendu à la limite lors de quatre de ses cinq premiers combats professionnels. Il n’a toutefois eu besoin que d’un round pour déclasser le Hongrois Janos Vass lors de son sixième, le 4 mai, lors d’un gala présenté au Chapiteau Maisonneuve, à Montréal.

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Explosif et en confiance, le boxeur de 25 ans n’a fait qu’une bouchée de son adversaire, dont l’instructeur a lancé la serviette seulement trois minutes après le début du duel. Après l’affrontement, Gadbois a admis son étonnement d’avoir été aussi expéditif sur le ring, compte tenu des circonstances.@TEXTE;« Ce combat-là m’a été proposé un peu à la dernière minute. J’avais seulement huit jours pour perdre 15 livres. Aussi, je revenais d’une blessure à la main, donc une nervosité à laquelle je ne suis pas habitué s’est installée », admet-il.« J’ai simplement évité de paniquer et attendu les ouvertures », ajoute celui qui possède désormais une fiche de 6-0-0 (2 K.O.) depuis son saut chez les pros, en février 2011.Le représentant du Club de boxe de Saint-Hyacinthe a réussi à faire mal à son rival d’entrée de jeu grâce à de solides combinaisons, selon son entraîneur de longue date, Marc Seyer.« C’était un soulagement pour Michael d’aller chercher le K.O. Souvent dans le monde de la boxe, quand tu n’arrives pas à gagner tes combats avant la limite, on dit de toi que tu ne cognes pas. Il faut dire qu’à date, il s’était battu contre des boxeurs reconnus pour être difficiles à mettre hors de combat », souligne l’instructeur Seyer.

Prochain duel le 16 juin

Gadbois connaît déjà l’identité de son prochain adversaire. Il s’agit de Kye Sabo, un pugiliste de 27 ans originaire de la Saskatchewan. Le Maskoutain et lui n’ont jamais enfilé les gants l’un contre l’autre, mais se connaissent bien puisqu’ils évoluaient ensemble au niveau amateur.

« Je l’ai vu boxer quelques fois aux championnats canadiens, mais nos chemins ne se sont jamais croisés sur le ring. Sabo est un adversaire de taille. Je devrai boxer intelligemment, car il voudra aller à la guerre. Il n’a rien à perdre », conclut Gadbois.

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