28 juin 2018
Carte blanche
Un dialogue de sourds!
Par: Pierre Bornais

L’expression est connue et illustre bien les présentes relations entre les États-Unis et le Canada, pour ne pas dire l’ensemble des pays de l’Occident et de la Chine.

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La définition la plus simple parle ainsi « d’une conversation où les personnes ne se comprennent pas ».

Il s’agit d’un phénomène que l’on peut rencontrer au quotidien, mais les conséquences réelles qu’il induit sont la plupart du temps mineures.

Il en va autrement quand on retrouve cette attitude au niveau international, entre le président de la première puissance au monde et pratiquement tous ses alliés!

Et au nom d’une idéologie fort discutable, lorsque celui-ci se pose en détenteur unique de la vérité, préférant les dictatures aux démocraties.

C’est à se demander s’il n’affirme pas ainsi une admiration démesurée pour ces dirigeants qui maintiennent leur population sous un joug de fer.

Peu importe la situation, il soutient négocier ferme pour redonner aux États-Unis sa grandeur d’autrefois, même si pour y arriver, il doit briser l’avenir de milliards d’individus!

Même les arguments les plus solides et appuyés sur des études sérieuses sont repoussés du revers de la main s’ils ne sont pas conformes à ses « convictions et réflexions ».

On dit aussi « qu’il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut rien entendre »!

Il faut donc se préparer à des jours plus sombres pour les nations qui s’opposent à sa vision de l’hégémonie américaine, même si à terme, les Américains eux-mêmes seront touchés.

On peut s’attendre à tout de la part d’un dirigeant qui va jusqu’à séparer les enfants de leurs parents en appliquant de façon rigide une loi qui est la négation même de l’existence des États-Unis d’Amérique. 

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