8 décembre 2011
3e édition du Défi futsal junior
Un engouement grandissant à l’échelle provinciale
Par: Maxime Desroches
Les champions en mini futsal (volet scolaire) : À gauche, l'école Bois-Joli-Sacré-Coeur, et les enseignants Nicolas Caron et François Lamothe-Michaud. À droite : l'école Roméo-Forbes et l'un de ses instructeurs, Yves Théoret. Absent de la photo : Richard Labonté.

Les champions en mini futsal (volet scolaire) : À gauche, l'école Bois-Joli-Sacré-Coeur, et les enseignants Nicolas Caron et François Lamothe-Michaud. À droite : l'école Roméo-Forbes et l'un de ses instructeurs, Yves Théoret. Absent de la photo : Richard Labonté.

Pas moins de 30 équipes ont participé à la troisième édition du Défi futsal junior, les 26 et 27 novembre, au Collège Antoine-Girouard. À voir l’engouement grandissant pour cette discipline sportive dans la région maskoutaine, force est de constater que l’Association Défi futsal, co-organisatrice de l’événement avec le RSEQ-Montérégie, remplit à merveille le mandat qu’elle s’est donné, soit celui d’initier les jeunes à ce sport plutôt méconnu au Québec jusqu’à tout récemment.

En Montérégie, l’idée d’intégrer le futsal a déjà fait son bout de chemin. La plupart des clubs civils de la région ont ajouté une section futsal à leur offre de services.À la différence du soccer intérieur, le futsal ne tolère aucun contact physique. De plus, le ballon est plus petit que celui du soccer conventionnel, et le matériel utilisé pour la confection du ballon fait en sorte qu’il ne rebondit pas.

Ce sont d’ailleurs des avantages qui ont pesé lourd dans la décision du Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ) d’adhérer au futsal au détriment du soccer intérieur, et ce, dès la prochaine année scolaire.« Pour plusieurs raisons, c’est un sport plus sécuritaire que le soccer intérieur. Le RSEQ souhaitait réduire le nombre de contacts physiques en gymnase, car ça devenait dangereux, surtout avec les plus vieux. Parfois, il y a une telle différence de force physique entre les jeunes que ça peut mener à de graves blessures. Nous sommes fiers d’avoir pu collaborer à ce que le RSEQ adopte dès l’automne le futsal dans les gymnases », mentionne le président et fondateur de l’Association Défi futsal, le Maskoutain Vincent Cournoyer.L’organisme à but non lucratif a pour second objectif, tout comme le PEPE Football Club, d’aider financièrement les jeunes défavorisés de la région maskoutaine afin que ces derniers puissent pratiquer le futsal. Ainsi, les profits amassés servent à défrayer les coûts d’inscription de ces jeunes moins fortunés.« C’est important pour nous de faire notre part dans la communauté. En ce sens, le Défi futsal junior a été une fois de plus un véritable succès. Il a aussi permis d’initier plusieurs jeunes qui connaissaient peu ou pas le futsal auparavant. »

Une nouvelle formule pour le volet senior

En mars 2012 aura lieu la quatrième édition du second volet, le Défi futsal senior. Alors qu’il avait attiré 28 équipes l’an dernier, Vincent Cournoyer estime que le nombre de clubs inscrits pourrait presque doubler si la tendance se maintient.

« Il y aura cette année une classe exclusivement consacrée aux joueurs élites, dont plusieurs évoluent ou ont évolué dans les circuits AAA. Elle devrait compter 16 équipes au total, tout comme la classe réservée aux femmes. Le Défi aura aussi une classe compétitive, ouverte à un public plus général », précise-t-il.Le Défi futsal senior est la plus importante compétition du genre au Québec. Elle accueillera cette année des athlètes en provenance d’Ottawa et de Toronto.

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