18 février 2016
Saint-Hyacinthe Technopole
Un expert en hautes technologies à la tête du développement industriel
Par: Jean-Luc Lorry
Le directeur du développement industriel de Saint-Hyacinthe Technopole, Gordon Harling. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Le directeur du développement industriel de Saint-Hyacinthe Technopole, Gordon Harling. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Le poste stratégique de directeur du développement industriel de Saint-Hyacinthe Technopole qui était vacant depuis le démarrage de l’organisme début avril vient d’être comblé.

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Le conseil d’administration et la ­direction de cette corporation privée ­dédiée au développement économique de Saint-Hyacinthe ont retenu la candidature de Gordon Harling, une sommité au Québec dans le milieu de l’industrie des semi-conducteurs et des technologies numériques.

« Les membres du comité d’embauche ont été séduits par l’importante feuille de route de M. Harling. Son expérience ­combinée de l’entreprise privée et du développement économique, ainsi que ses aptitudes en gestion et ­financement d’entreprises manufacturières en font une recrue de grande valeur pour notre organisation », a mentionné André Barnabé, directeur général de Saint-Hyacinthe Technopole dans un communiqué.

Au cours de sa carrière, Gordon Harling a été impliqué dans la création de 10 entreprises souvent spécialisées dans le secteur de pointe des circuits intégrés.

Précédemment à son emploi actuel, M. Harling a occupé de juin 2010 à février 2015, un poste de direction à Sherbrooke Innopole, un organisme dont la mission est similaire à celle de Saint-Hyacinthe Technopole.

Parmi ses tâches, Gordon Harling ­devait aider au démarrage d’entreprises oeuvrant dans le domaine des technologies de l’information et communication (TIC) et des micro-nanotechnologies.

À Sherbrooke Innopole, les micro-­nanotechnologies font désormais partie du mandat de la directrice du développement des affaires et les TIC relèvent maintenant d’un conseiller aux entreprises.

Ingénieur en génie physique, M. Harling est passionné par les sciences et la ­technologie.

« Je compte faire profiter de mes connaissances en haute technologie le milieu agroalimentaire maskoutain, ­indique Gordon Harling, en entrevue au COURRIER. Je vais apporter mon support au démarrage d’entreprises, aider à la croissance de celles qui sont en place et faire de la prospection à l’échelle internationale. »

M. Harling constate à ce sujet que ­beaucoup de villes font de la prospection à grande échelle, une démarche qui selon lui ne porte pas toujours ses fruits.

Gordon Harling réside à Bromont, une municipalité où celui-ci a fait l’acquisition en 1998 d’une exploitation agricole. « Pendant 16 ans, j’ai opéré ma ferme que je loue aujourd’hui. Je connais bien le milieu agricole », mentionne ce père de deux garçons.

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