29 août 2019
Carte blanche
Un G7 utile?
Par: Pierre Bornais
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En 2018, l’événement a marqué l’actualité québécoise puisqu’il s’est déroulé dans Charlevoix et qu’il a coûté des centaines de millions de dollars!

Et le résultat le plus mémorable qui en a découlé, c’est la véritable fessée servie par Donald Trump à Justin Trudeau… après son départ de La Malbaie.

Cette année, en France, la rencontre des sept pays les plus riches du monde a été marquée notamment par la prise en otage d’une région et une sécurité pour le moins étouffante.

A priori, la réunion de sept personnes pour discuter de questions qui intéressent des milliards d’individus et des milliers de dirigeants suscite de plus en plus de réactions. Non sans raison d’ailleurs, puisque la raison du plus fort – même dans le contexte actuel – est de plus en plus la seule politique qui mérite l’attention.

Alors que l’hégémonie américaine s’impose par la force ou le silence, si nécessaire, ce genre de rencontre en est l’incontestable démonstration avec l’absence de Trump au moment de parler de l’urgence climatique qui est recensée aux quatre coins de la Terre.

D’autant plus que, s’ils prétendent organiser l’économie mondiale, ils sont de plus en plus nombreux à partager plutôt l’idée qu’on s’y assure de ses intérêts. Et selon des principes qui sont à mille lieues des préoccupations des populations de plus en plus nombreuses qui luttent pour leur survie au quotidien.

Quand on refuse d’emblée d’assumer la terrible question climatique et que l’on utilise les sanctions commerciales pour affaiblir des nations, on est loin de la vertu!

Il y a eu bien sûr le coup de poker de la France qui, avec ou sans l’appui des Américains, a invité un représentant de l’Iran à cette réunion très sélective. Mais pour le reste, le bilan reste à établir!

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