13 juin 2019
Un gala réussi pour le Club de boxe de Saint-Hyacinthe
Par: Maxime Prévost Durand

John Nduwamahoro, du Club de boxe de Saint-Hyacinthe, a affronté le réputé Thomas Chabot en finale de ce gala amateur. Photos Dominique St-Pierre

Une semaine après être devenues les premières femmes à se battre en fauteuil roulant au Québec lors d’un gala en Beauce, la Maskoutaine Jani Barré et la Soreloise Tamara Bélisle ont remis ça à Saint-Hyacinthe.

Pas moins de 16 combats ont été tenus dans le cadre d’un gala présenté par le Club de boxe de Saint-Hyacinthe le vendredi 24 mai. Entre la relève et l’expérience, les jeunes et les moins jeunes, les combats ont été variés et les spectateurs bien servis pour cette soirée au Complexe multisports C.-A.-Gauvin.

Publicité
Activer le son

En finale du gala, le Maskoutain John Nduwamahoro, qui revenait tout juste du championnat canadien, a fait face à un défi important en se mesurant au réputé Thomas Chabot chez les seniors. Malgré toute l’expérience qu’il a acquise dans les derniers mois, le médaillé d’or au Défi des champions a dû s’avouer vaincu face à un Thomas Chabot solide. Un autre combat a particulièrement retenu l’attention pour son caractère inédit, alors que la Maskoutaine Jani Barré et la Soreloise Tamara Bélisle ont mis les gants pour un combat amical en fauteuil roulant. Les deux femmes, qui s’entraînent au Club de boxe de Saint-Hyacinthe, en étaient à leur deuxième expérience sur le ring après avoir écrit l’histoire une semaine plus tôt en Beauce. Elles étaient devenues les premières femmes en fauteuil roulant à participer à un combat de boxe au Québec. Devant une foule qui a répondu présente en grand nombre, les athlètes de tous les âges du Club de boxe de Saint-Hyacinthe ont pu rivaliser face à des adversaires provenant d’autres clubs ailleurs au Québec, que ce soit dans des combats PB8, défi ou avec décision.

En plus de la tenue de ce gala, le club maskoutain soulignait par la même occasion ses 40 ans d’existence.

image