5 septembre 2013
Expo-Champs
Une 15 e édition qui ratisse large
Par: Jean-Luc Lorry

La 15 e édition d’Expo-Champs a démarré sur les chapeaux de roues en accueillant 5 620 visiteurs lors de la journée d’ouverture. Du 27 au 29 août, les quelque 300 exposants ont vu défiler 13 027 personnes sur le site de Saint-Liboire.

En plus des 33 hectares destinés à l’exposition à ciel ouvert de plus de 1 000 machines agricoles, 14 hectares étaient réservés aux démonstrations.

« Cet extraordinaire succès nous motive au plus haut point. L’an prochain, nous avons comme projet d’augmenter la surface d’exposition pour répondre à la demande croissante des nouveaux exposants », a indiqué Léon Guertin, directeur général d’Expo-Champs. Pour la tenue des prochaines éditions, les organisateurs ont renouvelé leur bail avec le propriétaire du terrain, Sylvain Laliberté, pour une durée de dix ans.

Drone

Parmi les nouveautés présentées cette année, la démonstration d’un drone, un avion furtif sans pilote, a piqué la curiosité de nombreux visiteurs.

Fabriqué par la société suisse Sensefly, cet appareil en mousse de polystyrène pèse seulement 500 grammes. Il est équipé d’un appareil photo, d’un GPS et d’une sonde barométrique.« À une hauteur de 400 pieds, le drone est capable de prendre la photo d’un champ avec une précision de cinq centimètres », précise Marcel Laberge, distributeur au Québec de l’appareil helvétique. Pas besoin de télécommande pour diriger cet avion ultraléger, il devient complètement autonome en vol après avoir été préalablement programmé au sol par ordinateur. Les producteurs qui souhaitent acquérir ce drone à vocation agricole devront débourser entre 13 000 $ et 25 000 $.

Tracteur rapide

Des tracteurs imposants, monstres de technologie, font partie du décor d’Expo-Champs. L’entreprise Bossé et Frère, de Montmagny, distributrice de machinerie agricole de marque JCB, était venue présenter l’un des tracteurs les plus rapides au monde.

« Ce tracteur atteint une vitesse maximale de 70 km/h et il peut être conduit sur une autoroute », mentionne Frédéric Bossé. Selon lui, ce type de machinerie répond à la demande des propriétaires d’exploitations agricoles dont les installations sont éloignées des terres.

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