12 février 2015
Une chance de briller au tournoi pee-wee de Québec
Par: Maxime Prévost Durand
Elliot Desnoyers, le capitaine des Gaulois d’Antoine-Girouard pee-wee AAA. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Elliot Desnoyers, le capitaine des Gaulois d’Antoine-Girouard pee-wee AAA. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Les Gaulois d’Antoine-Girouard ­pee-wee AAA n’ont pas goûté à la finale du Tournoi de hockey pee-wee de Saint-Hyacinthe cette année. L’adversité a été féroce et les rencontres très intenses. Mais à l’aube du Tournoi international pee-wee de Québec, n’allez pas croire que nos représentants maskoutains baissent les bras pour autant. Au contraire, ils sont motivés et ­tenteront par tous les moyens de ­répéter l’exploit d’atteindre la finale du prestigieux tournoi, comme ils l’ont fait l’an dernier.

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Sous les feux de la rampe, il y aura ­assurément le capitaine des Gaulois, ­Elliot Desnoyers. À Saint-Hyacinthe, il a remporté le titre de meilleur marqueur dans le cadre du tournoi pee-wee. Ce joueur explosif avait récolté 15 points, dont 8 buts, en à peine 5 rencontres.

À 13 ans, il est dans une classe à part et ça se voit dès le premier coup d’oeil sur la patinoire. Un avenir prometteur semble déjà se dessiner pour le Maskoutain, dont le père, David Desnoyers, a évolué avec le Laser de Saint-Hyacinthe au niveau ­junior majeur au début des années 90.

« Le rêve de tout le monde, c’est de jouer dans la Ligue nationale. Même si je ne me rends pas au bout de mes rêves, je pourrai me dire que j’ai tenté ma chance et ­j’essayerai d’exceller dans un autre ­domaine », a confié Elliot, rencontré quelques jours après la fin du Tournoi pee-wee de Saint-Hyacinthe.

Chaque matin, grâce à la structure des Gaulois d’Antoine-Girouard, il s’entraîne avec l’équipe bantam AAA et va y chercher de nombreux outils. « Ça m’aide ­beaucoup au niveau de mon patin et de mes prises de décision », estime le ­principal intéressé.

Il est également appelé à l’occasion à remplacer des joueurs absents dans la classe bantam AA. « C’est une game ­différente parce que les mises en échec sont permises. Le jeu est beaucoup plus rapide qu’au niveau pee-wee. Le plus gros cheminement pour un joueur, je crois que c’est de pee-wee à bantam. »

Mais avant de penser à faire le saut, ­Elliot doit terminer son stage pee-wee avec les Gaulois et le prochain défi de l’équipe sera de briller au Tournoi ­international pee-wee de Québec.

« C’est sûr qu’on vise la victoire. On va offrir notre maximum. On sait que ça ne sera pas facile. On a pu constater au ­Tournoi pee-wee de Saint-Hyacinthe que l’adversité est féroce, mais je crois qu’on a de bonnes chances. »

La 56e édition du Tournoi international de hockey pee-wee de Québec a lancé ses activités hier et se poursuivra jusqu’au 22 février.

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