4 août 2011
Affiches immobilières
Une entente en vue?
Par: Le Courrier

La Chambre immobilière de Saint-Hyacinthe se dit confiante de voir certaines de ses demandes particulières en matière d’affichage acceptées par la Ville d’ici l’automne. C’est du moins ce qu’a laissé entendre le porte-parole du regroupement, Pierre Tanguay, après une rencontre avec des représentants de la municipalité, le 20 juillet.

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« Nous leur avons présenté notre point de vue et la Ville nous a affirmé qu’elle étudierait nos demandes et qu’elle nous reviendrait là-dessus cet automne », a-t-il révélé au COURRIER, qualifiant la réunion de « positive ».

Les requêtes de la Chambre concernent principalement les pancartes directionnelles que les agents installent au coin des rues, dans les terre-pleins ou sur des poteaux. Ces affiches sont utilisées afin d’annoncer des maisons à vendre ou pour diriger les gens vers une visite libre.On se souviendra que cinq d’entre eux ont reçu des contraventions « salées » de 634 $ pour avoir posé ces pancartes sur l’emprise publique, alors que cela est interdit par le règlement 350 de la Ville.En entrevue avec LE COURRIER, le directeur général de la Ville, Louis Bilodeau, a toutefois remis les pendules à l’heure. Quant à lui, la Ville et la Chambre sont loin d’être près d’une entente. « Si la Ville a montré de l’écoute, ça ne veut pas dire qu’elle va modifier le règlement. Nous ne voulons rien faire de manière préméditée », a-t-il averti, rappelant que l’heure était à l’application des règlements.La Chambre immobilière souhaite voir les amendes diminuer et les pancartes directionnelles autorisées pendant les fins de semaine. « Nous ne sommes pas là pour placarder la ville, mais les propriétaires demandent la tenue de visites libres et nous aimerions pouvoir les annoncer les samedis et dimanches », a plaidé M. Tanguay. L’organisation insiste aussi pour que le règlement de la Ville indique clairement où les agents peuvent planter leurs affiches sur le terrain de leurs clients.« La Ville a une emprise de quelques pieds à l’extrémité avant de tous les terrains. En ce moment, elle tolère nos pancartes qui sont généralement plantées à cet endroit, mais nous voulons que cela soit entériné dans le règlement afin que la municipalité ne puisse pas faire volte-faire du jour au lendemain », a poursuivi le porte-parole.

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