7 mars 2013
Rendez-vous des papilles
Une grande nouveauté en 2014
Par: Le Courrier
Richard Blackburn, du Théâtre de la Dame de Coeur à Upton, a réalisé l'étude de faisabilité d'un spectacle à grand déploiement dans le cadre du Rendez-vous des papilles.

Richard Blackburn, du Théâtre de la Dame de Coeur à Upton, a réalisé l'étude de faisabilité d'un spectacle à grand déploiement dans le cadre du Rendez-vous des papilles.

D’abord prévu pour 2013, le lancement de la nouvelle formule du Rendez-vous des papilles est repoussé d’au moins une année. Si tout se déroule comme prévu, c’est en 2014 qu’une première production à grand déploiement sera présentée au public.

Publicité
Activer le son

« Nous avons pris du retard, mais l’étude de faisabilité est complétée et nous l’avons présentée à nos commanditaires. Maintenant que nous avons la recette, il nous faut bâtir un plan d’affaires et un échéancier », avait indiqué au COURRIER l’ex-président du Rendez-vous des papilles, Ray-Marc Dumoulin, quelque temps avant de se retrier du conseil d’administration.

C’est lui qui, en décembre 2011, avait annoncé au COURRIER que le Rendez-vous allait réaliser une étude de faisabilité de 85 000 $ avant taxes portant sur la création de productions culturelles de grande envergure. Cette étude devait être financée en bonne partie par la Ville de Saint-Hyacinthe – contribution de 42 500 $ – de même que par le Centre local de développement, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) et le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation (MDEIE), intégré depuis dans le nouveau ministère des Finances et de l’Économie.Le Rendez-vous des papilles était parvenu à amasser tout l’argent nécessaire selon le plan qui avait été établi, avait confirmé M. Dumoulin.

Blackburn

Un contrat a été accordé au printemps 2012 à Richard Blackburn et à son équipe du Théâtre de la Dame de Coeur, à Upton – la Société culturelle du Lys – pour la réalisation d’une recherche portant sur la création de productions artistiques ayant comme toile de fond le secteur de l’agroalimentaire, l’image de marque de Saint-Hyacinthe.

Il s’agirait toujours de projets nécessitant au départ un investissement de 1,5 million $ à 2 millions $, mais dont une partie serait injectée dans des installations réutilisables d’une édition à l’autre. Il est question de créations d’une grande originalité. « C’est un concept qu’on ne peut pas trouver ailleurs », soutenait Ray-Marc Dumoulin, emballé par ce que le Rendez-vous des papilles pourrait offrir au plan artistique. Comme c’est l’équipe de Richard Blackburn qui a imaginé le concept que recherchait le Rendez-vous des Papilles dans le cadre d’un projet clé en main, c’est probablement à elle que l’organisme fera appel pour la première production. M. Dumoulin a expliqué que le Rendez-vous devait former un comité de coordination composé de gens de la place. « C’est là qu’on est rendu. Il faudra mettre bien du monde d’accord autour du centre-ville », a-t-il confié.Il avait expliqué l’an dernier que le Rendez-vous des papilles, qui avait accueilli 27 000 personnes en septembre 2011, avait fait le plein de visiteurs de la région et que seule une formule renouvelée lui permettrait de prendre de l’expansion. La participation à la dernière édition – 23 000 visiteurs – semble lui donner raison. Mais avec le concept unique de spectacle qu’il entend exploiter d’ici un an ou deux, le Rendez-vous fait le pari qu’il attirera non seulement plus de visiteurs, mais aussi de puissants partenaires pour l’organisation de ses éditions futures.Le nouveau président, Claude Marchesseault, a fait savoir que les résultats d’une étude de marché étaient attendus au cours du mois de mars.

image