18 octobre 2012
Une marche à la santé des patients dialysés
Par: Le Courrier
L’organisatrice de la collecte de fonds, Maude Pichette, et le patient en dialyse André Lavigne prendront la parole après la marche du 28 octobre.

L’organisatrice de la collecte de fonds, Maude Pichette, et le patient en dialyse André Lavigne prendront la parole après la marche du 28 octobre.

La Fondation Honoré-Mercier peut compter sur la relève pour contribuer à sa campagne au profit de l’unité de dialyse du centre hospitalier de Saint-Hyacinthe. Maude Pichette, finissante du programme d’éducation internationale au Collège Saint-Maurice, a choisi de consacrer son projet de fin d’études à la santé des patients dialysés.

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Pour y arriver, la jeune femme invite la population à une marche qui se tiendra le dimanche 28 octobre, au parc Les Salines.

L’activité sera suivie d’une rencontre-conférence à l’intérieur du chalet, où des intervenants viendront expliquer comment les dons changeront pour le mieux la vie des gens dont les reins ont cessé de fonctionner. « J’ai choisi ce projet parce que je veux aider les gens. Je m’intéresse au domaine de la santé et veux devenir médecin, raconte Maude avec enthousiasme. On entend beaucoup parler de la cause des enfants malades ou du cancer, mais très peu de la réalité que vivent les patients dialysés. Toutes les causes sont bonnes, mais celle-ci me permettait de relever un défi différent. »Ainsi, les fonds amassés au cours de la journée s’ajouteront à la cagnotte de la campagne de la Fondation Honoré-Mercier, qui permet cette année d’acquérir de nouveaux appareils hémodialyseurs, sorte de reins artificiels, afin d’accroître la capacité d’accueil de l’unité maskoutaine. Pour la guider à travers l’organisation de son projet, Maude a d’ailleurs rencontré un patient de l’unité de dialyse, André Lavigne, qui se fera porte-parole de la cause lors de l’activité. « Avant, trop de gens de la région devaient se déplacer à Montréal pour leurs traitements de dialyse, parce que l’unité de dialyse ne répondait pas à la demande. Maintenant, ces patients peuvent être traités près de chez eux », explique Maude. « Ça fait toute une différence dans la qualité de vie quand on connaît le temps que les patients doivent consacrer à leurs traitements. Pour M. Lavigne, par exemple, la dialyse, ça signifie passer quatre heures à l’hôpital, trois fois par semaine. »Depuis déjà plusieurs semaines, la jeune femme a investi temps et efforts afin d’assurer le succès de cette journée toute spéciale, épaulée par l’enseignante Anne-Renée Caron, par les gens de la Fondation et par M. Lavigne, « qui a rendu plus humaines toutes les informations que je trouvais au sujet de la dialyse », souligne l’étudiante.Maude espère ainsi recueillir 2 000 $, un objectif qu’elle voulait à la fois respectable et réaliste pour l’organisation de sa toute première collecte de fonds à vie. « Déjà, des commerçants se sont joints à mon projet à titre de commanditaires. Ils ont été intéressés à en savoir plus sur l’importance de l’unité de dialyse. Je suis sur la bonne voie pour atteindre mon but. Maintenant, il faut convaincre le plus de gens possible de venir marcher avec nous! »Les généreux marcheurs peuvent se procurer des billets auprès de la Fondation Honoré-Mercier ou sur place, le jour de l’activité, au coût de 10 $ par personne.Marche au profit de la Fondation Honoré-MercierLe dimanche 28 octobre, à 10 h, au parc Les SalinesRenseignements : 450 773-4733

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