26 avril 2012
Nouveau lutrin pour la Ville
Une oeuvre d’art sur deux pattes
Par: Le Courrier
Brigitte Sansoucy, conseillère municipale District Saint-Sacrement et maire suppléant; Claude Bernier, maire de Saint-Hyacinthe; Claude Millette, artiste et Francine Morin, préfet de la MRC des Maskoutains et mairesse de Saint-Bernard-de-Michaudville.

Brigitte Sansoucy, conseillère municipale District Saint-Sacrement et maire suppléant; Claude Bernier, maire de Saint-Hyacinthe; Claude Millette, artiste et Francine Morin, préfet de la MRC des Maskoutains et mairesse de Saint-Bernard-de-Michaudville.

La Ville de Saint-Hyacinthe s’est dotée d’un nouveau lutrin. Après avoir eu le même pendant plus de quinze ans, la Ville a décidé de se tourner vers une oeuvre d’art signée Claude Millette pour meubler le Salon de la Mairie.

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« Le changement devenu nécessaire de l’ancien lutrin désuet, a été reçu comme une occasion de se doter d’un équipement plus fonctionnel et mieux adapté aux techniques modernes. Mais ce changement a aussi été reçu comme une occasion pour favoriser la conception et la réalisation d’une oeuvre d’art dont les générations futures pourront profiter », a exprimé le maire Claude Bernier lors de la présentation officielle de la pièce d’équipement, le 28 février.

Conçu en acier brossé, le lutrin créé par l’artiste maskoutain d’arts visuels contemporains, Claude Millette, tient son esthétique de sa principale fonction. Symbole élémentaire de la simple expression, le mobilier est solide, délicat et transparent, telles les idées qu’il servira à véhiculer. Portant visiblement le logo de la Ville de Saint-Hyacinthe, le maire de Saint-Hyacinthe n’hésite pas à avancer qu’il s’agit d’un legs pour la prochaine génération. Et avec une facture totale de 7 000 $, la Ville soutient qu’il s’agit d’un excellent investissement.« Cela comporte le lutrin, mais aussi les colonnes de son, le micro, le système de son ainsi qu’un petit lutrin portatif. Nous avons d’abord vérifié les modèles offerts dans l’usiné et les coûts étaient sensiblement les mêmes. Avec ce lutrin, d’une part, il est plus solide et plus transparent, mais c’est aussi une opportunité d’acquérir une oeuvre d’art d’un artiste de la région tout en allant chercher une meilleure visibilité », explique Joëlle Jetté, chef de la division des communications à la Ville de Saint-Hyacinthe.Impressionné par l’objet et la signification qu’il véhicule en tant que courroie de transmission du savoir, Claude Millette n’en est pas à son premier lutrin. On lui doit, entre autres, le lutrin au Centre d’exposition de Saint-Hyacinthe, Expression, ainsi que celui au Centre des arts Juliette-Lassonde.

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