26 novembre 2020
Fermeture du local de La Machine Rouge
Une permission pour les athlètes d’élite
Par: Maxime Prévost Durand

Comme pour toutes les disciplines sportives, la pandémie porte un coup dur à La Machine Rouge. Mais le club d’haltérophilie a réussi à obtenir une dérogation de la part de la Ville de Saint-Hyacinthe pour maintenir les entraînements de ses athlètes d’élite, sous des conditions bien précises.

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Ainsi, ils ne peuvent pas être plus de quatre athlètes en même temps dans leur vaste local du Complexe multisports C.-A.-Gauvin et il est permis qu’un entraîneur les supervise, selon l’information obtenue auprès du club.

Avec deux athlètes qui sont toujours en préparation en vue d’une participation aux Jeux olympiques, soit Rachel Leblanc-Bazinet, officiellement qualifiée, et Tali Darsigny, dont les chances de représenter le Canada sont assez élevées, il a été possible de garder le local accessible malgré le passage en zone rouge.

« Je voyais qu’à l’INS (Institut national du sport) à Montréal, qui est pour les athlètes de niveau élite et excellence, il était encore possible pour eux de s’entraîner, même si Montréal est l’une des villes les plus touchées par la COVID », mentionne l’entraîneur Yvan Darsigny. Avec cet élément en poche, il a déposé sa requête à la Ville et la permission a été accordée au club, qui compte 11 athlètes de niveau élite dans ses rangs.

« On priorise les athlètes élite et relève, ceux qui sont identifiés par la fédération », précise M. Darsigny.

Malgré cette petite victoire, ils sont plusieurs athlètes qui ne peuvent toujours pas s’entraîner comme ils le faisaient avant. Et on anticipe de grandes répercussions chez La Machine Rouge.

« C’est sûr qu’on va perdre des membres comme dans bien d’autres sports, se désole le vétéran entraîneur. Quand ça fait trois, quatre, cinq mois que tu ne t’entraînes pas, tu t’accroches à d’autres activités. Il y en a un paquet qui ne reviendra pas », prédit-il.

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