21 janvier 2016
Une première programmation estivale pour Jean-Sylvain Bourdelais
Par: Alice De guise
Jean-Sylvain Bourdelais, directeur général et artistique du Centre des arts Juliette-­Lassonde, présente sa toute première ­programmation originale avec le lancement de L’Été dans le 450. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Jean-Sylvain Bourdelais, directeur général et artistique du Centre des arts Juliette-­Lassonde, présente sa toute première ­programmation originale avec le lancement de L’Été dans le 450. Photo François Larivière | Le Courrier ©

La programmation de la dixième édition de L’Été dans le 450 a déjà été dévoilée. Cette année, il s’agit de la première ­programmation choisie, dans son ­entièreté, par le nouveau directeur ­artistique du Centre des arts Juliette-Lassonde (CAJL), Jean-Sylvain Bourdelais.

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Le Centre des arts Juliette-Lassonde proposera donc pour la prochaine saison estivale cinq spectacles. Parmi ceux-ci se trouve une surprise de taille. Saint-Hyacinthe aura la chance d’être l’hôte du nouveau spectacle de Jean-Michel Anctil, de retour après quelques années d’absence. « Le modèle de mise en marché est similaire à celui que nous avions pour Les Morissette. Jean-Michel sera en quelque sorte en résidence au Centre des arts Juliette-Lassonde pour une durée de six spectacles. Nous sommes très heureux d’avoir la chance d’offrir ce spectacle en ­primeur aux Maskoutains ainsi qu’à tous les gens de la Rive-Sud qui viennent nous voir », souligne M. Bourdelais.

Habituellement, L’Été dans le 450 est une programmation réservée aux ­spectacles d’humour. Par contre, pour l’été 2016, le CAJL tente une nouvelle ­approche en proposant un spectacle ­familial. Il s’agit d’un spectacle à grand déploiement intitulé Les FantastiX. Après avoir eu un franc succès en Europe, les quatre acolytes viendront éblouir les spectateurs de Saint-Hyacinthe.

Les FantastiX offrent une performance mélangeant l’hypnose, l’illusionnisme et le mentalisme, le tout dans un univers des plus surréalistes. L’univers et ­l’histoire proposée par les quatre prestidigitateurs sont l’idée de Brian Perro, ­auteur d’Amos Daragon. Il est donc le ­scénariste et metteur en scène de cette belle expérience.

Pour ce qui est des autres spectacles, le CAJL recevra Cathy Gauthier, en supplémentaires, pour son spectacle Pas trop catholique. Guillaume Wagner sera aussi de passage avec son tout nouveau one-man-show Trop humain. « Nous sommes heureux d’accueillir Guillaume Wagner puisqu’il apporte un public plus jeune. C’est un humour qui est accessible à un large public, dont les jeunes adultes », lance M. Bourdelais.

La saison se clôturera avec Philippe ­Laprise avec sa version Plus sexy que ­jamais. Le Centre des arts devra donc ­relever tout un défi en proposant cinq spectacles sur une période de 14 dates.

Depuis juillet, Jean-Sylvain Bourdelais a un double mandat soit celui de directeur général ainsi que celui de directeur ­artistique du CAJL. Depuis 2012, il ­occupait uniquement le premier poste. Depuis le départ à la retraite de France Guimain, il doit assurer les deux postes.

« C’est la première programmation que je choisis entièrement. Je suis très fier de ce que j’ai accompli jusqu’à ­présent. La fusion des deux postes se fait assez facilement. Je ne ressens pas une aussi grosse charge de travail que je l’aurais pensé. Pour l’instant, ça se passe bien. Nous avons plusieurs beaux projets qui s’en viennent. Je me fais confiance puisque j’ai plusieurs ­années d’expérience derrière la cravate », conclut-il.

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