6 septembre 2018
École de théâtre du Cégep de Saint-Hyacinthe
Une saison variée pour les finissants
Par: Maxime Prévost Durand
La saison de l’École de théâtre du Cégep de Saint-Hyacinthe sera lancée le vendredi 19 octobre avec la pièce Le chapeau de paille d’Italie, qui sera mise en scène par Alain Zouvi.  Photo François Larivière | Le Courrier ©

La saison de l’École de théâtre du Cégep de Saint-Hyacinthe sera lancée le vendredi 19 octobre avec la pièce Le chapeau de paille d’Italie, qui sera mise en scène par Alain Zouvi. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Comédie, théâtre classique et pièce engagée seront au programme cette saison à l’École de théâtre du Cégep de Saint-Hyacinthe alors que les finissants en interprétation et en production auront l’occasion de se plonger dans des univers tout aussi différents les uns que les autres.

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Trois pièces, en plus du traditionnel spectacle des scènes d’auditions, seront présentées au cours de cette saison. Le coup d’envoi sera donné le 19 octobre avec Le chapeau de paille d’Italie, une comédie d’Eugène Labiche qui sera mise en scène par Alain Zouvi. Ce sera d’ailleurs la deuxième fois que le populaire comédien, dont le père a d’ailleurs enseigné au Cégep de Saint-Hyacinthe, assurera la mise en scène d’un spectacle de l’École de théâtre.
La ballade de la soupe populaire (Emilia L. Karhu), mise en scène par Philippe Boutin, et S’appartenir (collectif d’auteurs), mise en scène par Alexandre Fecteau, suivront durant l’hiver. La saison se terminera avec Là où je vais, qui sera composée des scènes d’audition des finissants et mise en scène de nouveau par Isabelle Le Blanc.

Une cohorte féminine

Cette nouvelle cohorte d’étudiants en interprétation se démarque par sa forte représentation féminine, alors qu’on retrouve dix filles et seulement deux garçons. « C’est très rare que ça arrive. Ce n’était pas une année de garçon il faut croire », mentionne avec le sourire dans la voix Luce Pelletier, responsable du département d’interprétation.
Cela a eu des répercussions sur le choix des pièces et sur la façon de les présenter. « On a dû féminiser certains rôles, tout en gardant le sens des pièces. Par exemple, au lieu d’un père, on a transformé un personnage en mère. Tout ce qu’on a pu mettre au féminin, on l’a fait », explique Mme Pelletier dans un entretien avec LE COURRIER.

À la Place des arts

Une nouveauté sera instaurée cette année pour les finissants des l’École de théâtre alors que la troisième pièce, S’appartenir, sera jouée deux soirs à la Cinquième salle de la Place des arts, en plus de ses six représentations habituelles à la salle Léon-Ringuet du Cégep.

« Ce sera la première fois qu’on fait ça. On cherchait une façon de mieux présenter nos étudiants à l’extérieur de Saint-Hyacinthe, soutient Luce Pelletier. De cette façon, ils pourront également toucher à l’aspect de la tournée. »
Le défi sera d’autant plus grand pour les étudiants en production théâtrale, qui confectionneront des décors qui devront correspondre aux dimensions de deux scènes différentes en plus d’être transportables jusqu’à Montréal.

Comme à l’habitude, les représentations de chacune des pièces se tiendront du vendredi au jeudi à la salle Léon-Ringuet, avec une relâche le lundi. Le chapeau de paille d’Italie sera présenté du 19 au 25 octobre, La ballade de la soupe populaire du 7 au 13 décembre, S’appartenir du 15 au 21 mars et Là où je vais du 10 au 16 mai.

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