9 juin 2016
Une simulation choc pour faire réfléchir
Par: Rémi Léonard
Dans l’accident simulé, une seule personne est décédée. Le jeune homme n’avait pas bouclé sa ceinture et a été éjecté lors de l’impact. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Dans l’accident simulé, une seule personne est décédée. Le jeune homme n’avait pas bouclé sa ceinture et a été éjecté lors de l’impact. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Alors que les ambulanciers s’occupaient des blessés, les policiers ont procédé à l’arrestation d’un jeune homme pour conduite avec des capacités affaiblies causant la mort et des lésions. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Alors que les ambulanciers s’occupaient des blessés, les policiers ont procédé à l’arrestation d’un jeune homme pour conduite avec des capacités affaiblies causant la mort et des lésions. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Les pompiers tentent d’extirper la conductrice de son véhicule à l’aide des pinces de désincarcération. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Les pompiers tentent d’extirper la conductrice de son véhicule à l’aide des pinces de désincarcération. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Plus de 1 400 jeunes de la région ont été témoins le 11 mai d’une simulation d’accident particulièrement réaliste à l’intérieur du stade L.-P.-Gaucher à Saint-Hyacinthe.

La mise en scène visait à les sensibiliser aux dangers de divers comportements dangereux en voiture, mais surtout à leur faire réaliser les conséquences réelles de ces écarts de conduite.

La conduite avec des capacités affaiblies, le non-port de la ceinture de sécurité, les textos au volant, la vitesse et la conduite dangereuse ont été abordés et montrés aux jeunes, qui sont pour la plupart de nouveaux conducteurs.

Tous les finissants des écoles secondaires de la MRC des Maskoutains et d’Acton, ainsi que ceux de l’École professionnelle de Saint-Hyacinthe et du Centre de formation des Maskoutains, ont assisté à l’activité, qui était présentée pour une 6e année consécutive.

Les véhicules endommagés, les imitations de blessures et le talent des jeunes comédiens avaient tout pour convaincre, d’autant plus que les services d’urgence participaient avec leurs vrais véhicules de services, uniformes, équipements et techniques.

Leurs représentants ont d’ailleurs pris la parole à la fin pour être certains que leur message passe, mais c’est le témoignage de Nathalie Roy, la mère d’une jeune étudiante du Cégep de Saint-Hyacinthe décédée en 2012 dans un accident de la route, qui a le plus touché l’assistance. La jeune femme de 18 ans revenait d’une soirée entre amis. À quelques semaines de la fin des classes et des célébrations qui en découlent, l’activité prenait encore plus tout son sens.

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