23 avril 2020
Carte blanche
Une solution à venir?
Par: Pierre Bornais
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La pandémie monopolise toujours la une des médias, mais tout le monde aimerait passer à autre chose et reprendre le cours normal de sa vie. Une étape a été franchie avec l’ouverture partielle du secteur de la construction de maisons en prévision des déménagements de juillet. Il en va de même pour les ateliers mécaniques (automobiles) alors qu’arrive la saison du changement des pneus.

Mais le moment de vérité viendra avec une éventuelle réouverture des écoles; une préoccupation généralisée dans tous les pays industrialisés. À moins que les reports mènent à l’annulation des activités jusqu’en septembre.

Comme l’affirme François Legault, le facteur déterminant sera la protection de la santé des élèves. En la matière, la Suisse donne l’exemple en établissant les éléments essentiels pour assurer la sécurité de tous ceux et celles qui se retrouvent dans ce secteur.

On y démontre aussi à quel point le dossier est complexe, pour tenir compte des exigences sanitaires imposées par cette pandémie mondiale. On peut illustrer le défi en utilisant la formule suivante, qui n’a rien de scientifique, S = 2 mètres + 15 minutes.

En clair, la solution (S) comprend la distance requise de 2 mètres entre les individus et un élément supplémentaire : le temps maximum de voisinage y est fixé à 15 minutes.

Imaginons une classe, dans l’espace physique qu’elle occupe dans les écoles, et les efforts de génie qu’il faudrait réaliser pour respecter ces exigences. La seule norme de la distanciation physique est un gros problème en soi; avec la nécessité d’aérer les espaces à la cadence suggérée, la tâche devient herculéenne.

On comprend mieux que la décision des autorités concernant la réouverture des écoles – progressive ou non – fait encore partie des solutions à venir!

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