13 septembre 2018
Ville de Saint-Hyacinthe
Une transition à la direction des travaux publics
Par: Rémi Léonard
François Lussier (à gauche) et Yvan De Lachevrotière (à droite) lors d’un point de presse tenu en 2017 en compagnie du maire Claude Corbeil.   Photothèque | Le Courrier ©

François Lussier (à gauche) et Yvan De Lachevrotière (à droite) lors d’un point de presse tenu en 2017 en compagnie du maire Claude Corbeil. Photothèque | Le Courrier ©

Le service des travaux publics de la Ville de Saint-Hyacinthe aura un nouveau directeur à partir du 1er octobre. L’actuel surintendant à la division immeubles et espaces verts, François Lussier, a été promu à ce poste à la suite du départ à la retraite d’Yvan De Lachevrotière.

Publicité
Activer le son

L’annonce a été faite le 4 septembre lors de l’assemblée publique du conseil municipal. En lisant la résolution, le conseiller Bernard Barré en a profité pour remercier M. De Lachevrotière pour ses bons services, soulignant au passage que son successeur aura de « grandes chaussures à chausser » en le remplaçant. « On est convaincus qu’on a le bon homme pour faire le travail », a-t-il toutefois mentionné en parlant de M. Lussier.

Ce dernier compte une quinzaine d’années d’ancienneté à la Ville de Saint-Hyacinthe, a spécifié le directeur général, Louis Bilodeau.

Le poste laissé vacant par François Lussier a été ouvert lors de la même séance. On comprend qu’il ne sera pas comblé d’ici au 1er octobre. À titre de renfort durant la transition, la Ville a fait appel à… Yvan De Lachevrotière pour rester en tant que chargé de projet jusqu’au 21 décembre, à raison de 20 heures par semaine.

Sa présence dans l’organisation servira à « soutenir le nouveau directeur dans le suivi des dossiers, dont le règlement des déficiences au centre de congrès et le projet de restauration du marché public », a précisé le conseiller Donald Côté pendant la séance du 4 septembre. À un taux de 80 $ de l’heure, ses honoraires pourraient atteindre 19 200 $ pour ce mandat de douze semaines.

Questionné sur les « déficiences » en question, le directeur général Louis Bilodeau n’a pas voulu préciser publiquement la nature des problèmes rencontrés au centre de congrès. Opérationnel depuis bientôt un an, la liste des déficiences a été résolue à 85 %, a indiqué le DG, mais des problèmes demeurent. L’hôtel Sheraton a quant à lui ouvert ses portes au printemps.

image